Le ministère israélien de la Diaspora formule une accusation grave : pendant la guerre à Gaza, des mécanismes récurrents seraient apparus au sein du système de l’ONU, grâce auxquels des informations provenant de sources contrôlées par le Hamas acquièrent une autorité institutionnelle, les distorsions statistiques sont amplifiées et le contexte militaire décisif est occulté. Le nouveau dossier documente cette accusation à l’aide de publications de l’ONU, de statistiques et de déclarations internes. Plusieurs de ses principaux points de départ peuvent être étayés par des éléments extérieurs à la présentation israélienne. La question ouverte porte surtout sur l’étendue de ce schéma.
La campagne a été lancée le 16 septembre 2026, quelques jours avant le début du débat général de l’Assemblée générale de l’ONU à New York. Comme le rapporte le Jerusalem Post elle s’adresse particulièrement aux journalistes, aux diplomates et aux décideurs politiques aux États-Unis. Le dossier officiel « UN Agencies and the Gaza War: Evidence of Systematic Informational Bias » rassemble des éléments sur six domaines thématiques, dont le traitement de l’information, la culture interne de l’ONU, les rapports sur la famine, l’UNRWA et l’accusation de génocide contre Israël.
📑 Le dossier israélien complet sur l’ONU
La plateforme centrale du ministère israélien de la Diaspora est directement accessible ici : UN Agencies and the Gaza War: Evidence of Systematic Informational Bias. Elle renvoie aux six domaines thématiques, aux éléments sur lesquels ils se fondent et aux sous-pages complémentaires de la campagne.
L’enquête n’est pas entièrement nouvelle. Dès mai 2026, le ministère avait publié le rapport « Laundering Propaganda: How UN actors manipulated information in the Gaza War (2023–2025) ». La nouvelle plateforme rend ses éléments plus accessibles et les complète par d’autres sources et études de cas.
La thèse centrale est la suivante : des informations provenant d’organismes contrôlés par le Hamas seraient d’abord reprises par des organisations de l’ONU en mentionnant leur origine. Dans les publications ultérieures, seule l’organisation de l’ONU concernée serait encore citée. En dehors du système, la même information apparaîtrait finalement comme une donnée « de l’ONU », alors qu’elle n’aurait à l’origine été ni recueillie par elle ni nécessairement vérifiée de manière indépendante. Le ministère appelle ce processus « data laundering ».
L’accusation ne vise donc pas des erreurs isolées, mais un schéma institutionnel récurrent. La question décisive est par conséquent de savoir si les mécanismes décrits peuvent être retracés dans des cas concrets — et c’est précisément là que le dossier prend toute son importance.
UNRWA : les accusations d’Israël et l’état des vérifications indépendantes
À propos de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA), la plateforme israélienne va particulièrement loin. Elle parle d’une infiltration étendue par le Hamas et d’autres organisations terroristes et avance un ordre de grandeur d’environ douze pour cent des employés de l’UNRWA dans la bande de Gaza. Elle s’appuie sur le rapport publié en avril 2025, « The Connection Between UNRWA and Hamas in Gaza » par le ministère israélien des Affaires étrangères. Celui-ci présente 1 462 des 12 521 employés de l’UNRWA à Gaza comme membres du Hamas, du Jihad islamique palestinien ou d’autres groupes classés par Israël comme organisations terroristes. Cet ordre de grandeur provient de données des services de renseignement israéliens et de données de recoupement et n’a pas été confirmé dans la même mesure par les sources indépendantes examinées jusqu’à présent.
En revanche, l’existence de liens concrets entre des membres du personnel de l’UNRWA et le Hamas n’est désormais plus seulement une affirmation israélienne. Le USAID Office of Inspector General a indiqué le 5 juin 2026 que, dans cette communication, il avait transmis les noms de 101 employés actuels ou anciens de l’UNRWA pour examen en vue d’une suspension ou d’une exclusion, en raison d’une possible participation à l’attaque terroriste du 7 octobre 2023 et/ou d’un lien avec la branche militaire du Hamas. Parmi eux figuraient également des personnes déjà signalées auparavant et pour lesquelles des éléments complémentaires étaient désormais disponibles. Au total, l’enquête en cours de l’OIG avait ainsi conduit à transmettre les dossiers de 108 personnes concernées. Selon l’autorité, les personnes citées comprenaient des directeurs d’école, des enseignants, des agents de sécurité, du personnel médical et des employés psychosociaux.
La distinction juridique reste importante : une transmission pour examen ne constitue pas encore une constatation définitive à l’encontre de chacune des personnes citées. L’accusation fondamentale de liens entre du personnel de l’UNRWA et le Hamas n’est toutefois plus seulement une affirmation israélienne ; elle est désormais étayée de manière externe par des investigations menées par une autorité américaine de contrôle et de poursuites judiciaires indépendante au regard de la loi. L’ampleur d’environ douze pour cent des employés de l’UNRWA à Gaza avancée par le ministère israélien n’est, à ce jour, pas confirmée de manière indépendante.
Comment des informations provenant de sources contrôlées par le Hamas deviennent des « faits de l’ONU »
C’est là que se trouve le cœur de l’accusation israélienne. Le dossier ne critique pas seulement des chiffres isolés, faux ou imprécis, mais la revalorisation institutionnelle d’informations dont l’origine initiale deviendrait de plus en plus invisible pour les lecteurs ultérieurs. Le rapport de mai 2026 qualifie ce processus de « data laundering » : une instance de l’ONU cite d’abord une source contrôlée par le Hamas, des publications ultérieures de l’ONU citent ensuite la première instance onusienne et, en dehors du système, la même information finit par apparaître comme une information de l’ONU prétendument confirmée de manière indépendante. Selon la présentation du ministère, une source initiale issue du conflit devient ainsi progressivement un « fait de l’ONU », doté d’une autorité internationale correspondante.
Le ministère cite comme exemple les rapports sur les livraisons d’aide en mai 2024. Le rapport israélien de mai 2026 compare à ce sujet trois valeurs : selon son analyse, l’OCHA aurait d’abord indiqué 2 713 camions, avant de modifier ultérieurement ce chiffre à 4 202 dans sa base de données ; le COGAT aurait enregistré 6 297 camions entrés pour le même mois. Cette comparaison et son évaluation proviennent du rapport du ministère israélien de la Diaspora.
La présentation de l’OCHA à l’époque doit être considérée séparément. Dans le Humanitarian Access Snapshot de mai 2024 l’OCHA expliquait que l’afflux de biens humanitaires avait diminué de 67 pour cent depuis le 7 mai par rapport à avril. Parallèlement, l’OCHA décrit d’importantes contraintes opérationnelles, notamment des enlèvements retardés, des problèmes de sécurité et des itinéraires de livraison comptabilisés différemment.
L’écart est pertinent sur le plan journalistique, quelle que soit la mesure que l’on juge la plus appropriée. Lorsqu’un chiffre diffusé publiquement est ensuite présenté comme nettement plus élevé dans la propre base de données, cette modification doit également être prise en compte dans l’évaluation publique. Des définitions différentes expliquent une partie de l’écart : le COGAT compte l’entrée des marchandises dans la bande de Gaza, tandis que les organismes de l’ONU comptabilisent parfois ce que les organisations humanitaires peuvent effectivement enlever ou acheminer. La situation sécuritaire, les pillages et les retards peuvent produire d’autres différences.
Cela ne réfute pas le point soulevé par Israël. Lorsqu’une sous-catégorie est présentée publiquement comme une mesure de l’ensemble du flux d’aide, il faut expliquer de manière transparente ce qu’elle comprend, ce qu’elle ne comprend pas et si les chiffres modifiés ultérieurement bénéficient de la même visibilité que l’information initiale.

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Aus dem SCHLAGSEITE X-ArchivFamine : les évaluations se contredisent ici fondamentalement
La partie probablement la plus controversée de la plateforme israélienne porte le titre « The famine that wasn’t ». Le ministère soutient que la classification d’une famine aurait été rendue possible par un choix problématique des données, des critères de comparaison inappropriés et une application, qu’il juge erronée, de la méthodologie de l’IPC. Il s’agit de la position du ministère et elle ne doit pas être reprise comme une description factuelle neutre.
En face se trouve une décision formelle de l’Integrated Food Security Phase Classification. Le 22 août 2025 l’IPC a déclaré qu’une famine de phase 5 de l’IPC, avec le degré de preuve « reasonable evidence », avait été confirmée dans le gouvernorat de Gaza au 15 août. Plus d’un demi-million de personnes dans la bande de Gaza auraient alors été exposées à des conditions catastrophiques.
L’attaque israélienne contre la classification de l’IPC porte sur la méthodologie elle-même. Dans l’étude « Politics Disguised as Science » le ministère de la Diaspora soutient que le seuil de 15 pour cent de MUAC utilisé ne reflète pas correctement le seuil de 30 pour cent de WHZ dans les conditions concrètes de Gaza. Selon sa propre contre-analyse, une valeur de MUAC d’environ 23 pour cent correspondrait davantage au seuil de WHZ. Israël ne conteste donc pas l’existence de la méthode MUAC en tant que telle, mais sa valeur probante pour la situation concrète des données à Gaza.
S’y ajoute le critère de mortalité. Pour classifier une famine, l’IPC évalue trois résultats : l’extrême pénurie alimentaire, la malnutrition aiguë et l’augmentation de la mortalité. Pour Gaza, il n’existait pas, concernant le troisième critère, de données directes sur la mortalité suffisamment solides. Dans une classification fondée sur des « reasonable evidence », les règles de l’IPC permettent que deux des trois seuils soient clairement étayés, tandis que, pour le troisième, il est justifié à partir de l’ensemble des éléments qu’il a probablement également été atteint. Le dossier israélien s’en prend donc aussi à la solidité de cette conclusion en l’absence de données directes sur la mortalité.
Une accusation souvent formulée de manière catégorique affirme que l’IPC aurait simplement abaissé pour Gaza le seuil de malnutrition aiguë de 30 à 15 pour cent. Cette affirmation n’est pas exacte sous cette forme. Les règles de l’IPC prévoient depuis des années des seuils différents pour deux méthodes de mesure distinctes : 30 pour cent pour les mesures poids-taille, en abrégé WHZ, et 15 pour cent pour le MUAC, c’est-à-dire la circonférence moyenne du bras. Comme il n’existait pas de données WHZ suffisantes pour Gaza, le Famine Review Committee a utilisé le MUAC. Selon sa propre présentation, l’IPC employait déjà cette méthode pour Gaza depuis octobre 2023 et ne l’a pas introduite seulement pour la classification d’août 2025.
Après les critiques, l’IPC a publié un addendum sur les données utilisées concernant la malnutrition aiguë ainsi qu’une réponse détaillée aux objections méthodologiques. Elle rejette l’accusation d’avoir créé spécialement de nouvelles normes pour Gaza et maintient sa classification. Le fait qu’elle ait fourni un addendum et des explications méthodologiques supplémentaires ne constitue pas en soi une preuve de manipulation, mais montre que la base de données et son évaluation ont effectivement fait l’objet d’un différend méthodologique substantiel.
Le différend méthodologique est donc substantiel. Le rapport d’Israël conteste la valeur probante des données disponibles, la transposabilité des méthodes de mesure et la conclusion relative au critère de mortalité. L’IPC rétorque avoir correctement appliqué ses règles existantes et maintient sa constatation formelle d’une famine. C’est précisément la solidité méthodologique de cette classification qui constitue toutefois l’un des points centraux attaqués par le dossier israélien.
ℹ️ Que signifie « reasonable evidence » ?
La classification de l’IPC d’août 2025 indiquait explicitement que la famine était confirmée par des « reasonable evidence ». L’IPC distingue deux méthodes de mesure de la malnutrition aiguë : 30 % selon le WHZ, c’est-à-dire le poids rapporté à la taille, et 15 % selon le MUAC, le périmètre brachial moyen. Comme il n’existait pas suffisamment de données WHZ à Gaza, le Famine Review Committee a utilisé le MUAC. Le seuil de 15 % n’a pas été créé spécialement pour Gaza. Israël conteste toutefois qu’il ait correspondu de manière appropriée, dans les conditions concrètes à Gaza, au seuil de 30 % du WHZ. Pour le troisième critère de la famine, l’augmentation de la mortalité, il manquait suffisamment de données directes et solides. L’IPC a donc classé la famine avec un niveau de preuve de « reasonable evidence » : selon son analyse, deux critères étaient suffisamment étayés ; pour le troisième, elle a conclu, sur la base de l’ensemble des éléments, que le seuil avait probablement également été atteint.
Pression au sein de l’ONU : deux cas, deux situations probatoires différentes
Une autre partie de la campagne concerne la culture institutionnelle au sein des Nations unies. Le ministère cite notamment Alice Wairimu Nderitu, l’ancienne conseillère spéciale de l’ONU pour la prévention du génocide, et Alice Edwards, rapporteuse spéciale de l’ONU sur la torture.
Dans le cas de Nderitu, une opposition interne peut être documentée. Le 14 décembre 2023, le porte-parole du secrétaire général de l’ONU a été confronté, lors d’une conférence de presse à une lettre interne signée par plus de 50 membres du personnel de l’ONU, qui reprochaient à Nderitu de ne pas avoir condamné la punition collective infligée par Israël aux civils palestiniens ainsi que la rhétorique de responsables israéliens qu’ils qualifiaient de génocidaire. Le porte-parole avait alors déclaré explicitement que le secrétaire général continuait d’avoir pleinement confiance en son travail.
Nderitu a ensuite maintenu que son mandat de prévention ne lui permettait pas de déterminer elle-même si un génocide ou un autre crime international concret avait été commis. Une telle détermination devait être rendue par un tribunal compétent, indépendant et impartial. Elle l’a encore déclaré publiquement le 29 octobre 2024 .
Son contrat n’a pas été renouvelé fin novembre 2024. Nderitu a ensuite fait état de pressions considérables et déclaré avoir été persécutée et harcelée en raison de sa position. Les Nations unies contestent toutefois explicitement, que la décision concernant son contrat ait été prise en raison de sa position sur l’accusation de génocide. Aucun lien causal direct n’est établi publiquement.
Dans le cas d’Alice Edwards, l’accusation est plus précise. En juin 2026, la rapporteuse spéciale de l’ONU sur la torture a déclaré que des collègues au sein du système des droits humains de l’ONU avaient tenté d’empêcher la publication d’une lettre sur des actes présumés de torture, des violences sexuelles et d’autres crimes commis pendant l’attaque du Hamas du 7 octobre. The Forward a rapporté ses déclarations, selon lesquelles elle aurait subi des pressions pendant plusieurs semaines et d’autres titulaires de mandat auraient également été dissuadés de cosigner le document.

Ce qui peut déjà être établi concernant l’accusation israélienne
Le dossier ne repose pas uniquement sur des affirmations politiques. Plusieurs points de départ essentiels de l’accusation israélienne peuvent être vérifiés à l’aide de sources externes ou indépendantes.
Il existe des employés actuels ou anciens de l’UNRWA concrets qu’une autorité américaine indépendante de contrôle a renvoyés pour examen en raison de liens possibles avec le Hamas ou d’une participation possible au 7 octobre. Concernant Nderitu, un compte rendu de l’ONU documente une opposition interne à sa position sur la notion de génocide. L’accusation plus large d’Edwards, selon laquelle sa documentation des crimes du 7 octobre aurait été entravée en interne, repose sur son propre témoignage ultérieur. Quant aux rapports de l’OCHA sur les livraisons d’aide, ils comportent des limites méthodologiques ; le rapport israélien renvoie en outre à une modification ultérieure du chiffre de l’OCHA indiqué pour mai 2024.
La question ouverte n’est donc plus de savoir s’il existe des cas problématiques. Pour plusieurs domaines centraux, il existe des confirmations externes, des conclusions d’enquêtes administratives ou des conflits méthodologiques documentés. Il reste à déterminer si ces éléments établissent ensemble le mécanisme généralisé et systématique à l’échelle de l’organisation que le ministère affirme. Ne sont pas non plus confirmés de manière indépendante à ce jour le chiffre de 12 % concernant l’UNRWA et un lien direct entre la position de Nderitu sur Gaza et la fin de son contrat.
C’est précisément pourquoi la plateforme est davantage qu’un document de position politique. Il s’agit d’une vaste archive de sources qui permet de vérifier d’où proviennent initialement les chiffres, quelles instances les diffusent à leur tour, quelles définitions sont utilisées et si les corrections ultérieures reçoivent la même attention publique que le titre initial.

Le dossier israélien rassemble les liens avec l’UNRWA, les statistiques contestées, les conflits méthodologiques et les rapports faisant état de pressions internes en une accusation commune : pendant la guerre à Gaza, un schéma récurrent d’information dirigé contre Israël se serait consolidé au sein du système de l’ONU. Plusieurs points de départ de cette accusation peuvent être étayés par des sources externes. La principale question probatoire encore ouverte est de savoir s’ils constituent ensemble le mécanisme à l’échelle de l’organisation qui est allégué.
Le dossier israélien ne formule donc pas une simple accusation de mauvaise communication. Il décrit un système d’information dans lequel des données provenant de sources contrôlées par le Hamas acquièrent une autorité institutionnelle, des statistiques incomplètes ou modifiées ultérieurement façonnent les gros titres internationaux et un contexte décisif est systématiquement omis, selon la présentation israélienne. Toutes les conclusions du ministère ne sont pas confirmées indépendamment. Plusieurs des problèmes sous-jacents peuvent toutefois être vérifiés en dehors de la présentation israélienne. La question de la crédibilité et de la neutralité des rapports de l’ONU sur Gaza n’est donc pas une simple réfutation politique, mais une question vérifiable de ses pratiques de travail documentées.
ℹ️ Base factuelle et sources primaires de l’article 📑
▶️ Plateforme centrale du dossier du ministère israélien des Affaires de la diaspora et de la Lutte contre l’antisémitisme :
UN Agencies and the Gaza War: Evidence of Systematic Informational Bias
Page d’accueil officielle du dossier et point d’entrée central vers les six domaines thématiques, les éléments sur lesquels ils reposent et les sous-pages complémentaires de la campagne.
▶️ Ministère israélien des Affaires de la diaspora et de la Lutte contre l’antisémitisme :
UN Bias in the Gaza War – Executive Summary
Présentation officielle de la nouvelle plateforme et de sa thèse centrale sur les distorsions institutionnelles et les circuits de l’information.
▶️ Ministère israélien des Affaires de la diaspora et de la Lutte contre l’antisémitisme :
Laundering Propaganda: How UN actors manipulated information in the Gaza War (2023–2025)
Rapport de mai 2026 détaillant la démonstration de ce que le ministère appelle le « data laundering » et présentant des exemples liés aux publications de l’ONU.
▶️ Ministère israélien des Affaires étrangères :
The Connection Between UNRWA and Hamas in Gaza
Rapport d’avril 2025 dont est issu le chiffre de 1 462 employés de l’UNRWA sur 12 521, soit environ 12 %. La classification repose sur des données des services de renseignement israéliens et des données de recoupement.
▶️ Bureau de l’inspecteur général de l’USAID :
Investigation Leads to Referral of Over 100 Current and Former UNRWA Staff Linked to Hamas
Source indépendante de contrôle américaine : le communiqué mentionne 101 employés actuels ou anciens de l’UNRWA dans le renvoi effectué à l’époque, parmi lesquels des personnes déjà renvoyées précédemment avec des éléments complémentaires. Au total, l’enquête en cours avait ainsi conduit au renvoi de 108 personnes concernées.
▶️ OCHA des Nations unies :
Humanitarian Access Snapshot – Gaza Strip | 1-31 May 2024
Source originale de l’OCHA concernant la présentation de l’époque de la baisse des livraisons d’aide humanitaire et les restrictions opérationnelles en mai 2024.
▶️ Integrated Food Security Phase Classification :
Gaza Strip: Acute Food Insecurity Situation, August 2025
Constat officiel de l’IPC faisant état d’une famine de phase 5 dans le gouvernorat de Gaza, avec le niveau de preuve « reasonable evidence ». La page renvoie également au rapport du Famine Review, à l’addendum ultérieur et à la réponse de l’IPC aux objections méthodologiques.
▶️ Integrated Food Security Phase Classification :
IPC Famine Classification – Special Additional Protocols
Règles techniques de l’IPC concernant les seuils WHZ et MUAC ainsi que la classification d’une famine lorsque les données sont limitées.
▶️ Ministère israélien des Affaires de la diaspora et de la Lutte contre l’antisémitisme :
Politics Disguised as Science: Systematic Distortions in the IPC’s Gaza Report of August 2025
Contre-analyse méthodologique du ministère concernant la classification de l’IPC, notamment le seuil MUAC, la sélection des données et l’évaluation des critères de famine.
▶️ Integrated Food Security Phase Classification :
Response to Issues Raised Following IPC’s Famine Classification in the Gaza Strip
Réponse de l’IPC du 30 août 2025 aux objections méthodologiques, notamment à la question des seuils WHZ et MUAC et à l’accusation d’avoir modifié les normes spécialement pour Gaza.
▶️ Nations unies :
Daily Press Briefing vom 14. Dezember 2023
Documente la question de la lettre interne signée par plus de 50 membres du personnel de l’ONU contre Alice Wairimu Nderitu ainsi que le soutien que lui avait alors apporté le secrétaire général.
▶️ Nations unies :
Statement by Alice Wairimu Nderitu, 29. Oktober 2024
Déclaration officielle de Nderitu selon laquelle son mandat de prévention ne lui permet pas de procéder elle-même à une qualification juridique du génocide.
▶️ Jewish News Syndicate :
‘Not unusual,’ UN says of firing adviser, who didn’t call Israel genocidal
Article du 26 novembre 2024 rapportant le démenti explicite du porte-parole adjoint de l’ONU, Farhan Haq, selon lequel la fin du contrat de Nderitu aurait eu un lien avec sa position sur l’accusation de génocide.
▶️ The Forward :
UN torture official says colleagues tried to block her letter documenting Oct. 7 atrocities
Article du 25 juin 2026 sur les déclarations d’Alice Edwards concernant les pressions internes exercées contre sa lettre sur les crimes du 7 octobre.
▶️ Jerusalem Post :
Diaspora Ministry launches site collating United Nations bias against Israel in war against Hamas
Source secondaire récente du 17 septembre 2026 sur le lancement de la campagne, son public cible et la structure de la plateforme.
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