Netanyahou contredit Trump : la sécurité d’Israël est prioritaire

Der Gaza-Fahrplan stößt bei Netanjahu auf Widerstand. Er fordert vollständige Hamas-Entwaffnung vor weiteren Rückzügen und stellt Israels Sicherheit an erste Stelle.

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La feuille de route pour Gaza se heurte à la ligne rouge de Benjamin Netanyahou : Israël n’abandonnera aucune position sécurisée supplémentaire tant que le Hamas n’aura pas été effectivement, complètement et vérifiablement désarmé. Ce n’est ni une lubie diplomatique ni une question d’entêtement personnel. C’est la conséquence du 7 octobre 2023 et de deux décennies au cours desquelles Israël a constaté à quelle vitesse les promesses de sécurité deviennent sans valeur lorsque personne n’est prêt à les faire respecter.

Le 9 août, Netanyahou a clairement indiqué qu’Israël n’acceptait pas, dans sa forme actuelle, la nouvelle feuille de route en 15 points du Board of Peace dirigé par Donald Trump. Selon les informations de Reuters , il a exigé devant son cabinet un « véritable désarmement, pas un désarmement fictif » (traduction personnelle). Il ne s’agit pas seulement d’armes lourdes, mais de toutes les catégories d’armes. Dans le même temps, il a réaffirmé son opposition à la création d’un État palestinien à Gaza ou en Judée-Samarie.

Cette position n’a pas besoin d’être édulcorée pour être journalistique. Le Hamas n’est pas un adversaire politique ordinaire, mais une organisation terroriste islamiste. L’Union européenne inscrit le Hamas dans le cadre de ses mesures de lutte contre le terrorisme et a récemment renforcé ses sanctions contre l’organisation et ses responsables. Le 7 octobre n’était pas un malentendu diplomatique, mais une attaque terroriste contre Israël. Quiconque parle de l’avenir de Gaza sans placer cette situation de départ au centre parle d’un autre conflit.

Donald Trump poursuit un objectif légitime : mettre fin à la guerre, chasser le Hamas du pouvoir et faire entrer Gaza dans un nouvel ordre. Mais c’est Israël qui supporte le risque si cet ordre échoue. Washington peut élaborer un plan. Jérusalem doit vivre avec les conséquences si le Hamas reconstitue une puissance militaire.


Benjamin Netanjahu und Donald Trump zum Gaza-Fahrplan vor israelischer und amerikanischer Staatssymbolik, symbolische Montage
Netanyahou et Trump entre intérêts sécuritaires israéliens et diplomatie américaine

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La ligne rouge d’Israël n’est pas un refus de la paix

Le différend ne porte pas sur la question de savoir si Gaza doit être démilitarisée. Sur ce point, Trump et Netanyahou sont largement d’accord. Le différend commence avec la question de ce que signifie réellement « démilitarisé » et de savoir qui garantit que cette situation ne sera pas à nouveau inversée.

Le plan en 20 points initial est clair sur ce point. Les infrastructures militaires et terroristes, notamment les tunnels et les sites de production d’armes, doivent être détruites et ne pas être reconstruites. Les armes doivent être rendues définitivement inutilisables. Publiée le 30 juillet, la feuille de route pour Gaza en 15 points décrit en revanche le mécanisme concret de mise en œuvre.

Et c’est précisément là que les choses deviennent problématiques pour Israël.


ℹ️ 20 points et 15 points

Le plan en 20 points formule l’objectif politique final : chasser le Hamas du gouvernement, détruire les infrastructures terroristes, rendre les armes définitivement inutilisables et démilitariser Gaza. La feuille de route en 15 points règle la voie à suivre. Les armes doivent ainsi être progressivement mises hors service et entreposées sous le contrôle palestinien du NCAG, tandis que le retrait israélien est parallèlement lié au processus de vérification.

Le point de friction : les armes ne disparaissent pas simplement

La feuille de route en 15 points prévoit que le Hamas et les autres groupes armés transfèrent leurs fonctions gouvernementales civiles et liées à la sécurité au National Committee for the Administration of Gaza, NCAG. À terme, le Hamas ne doit ni gouverner ni posséder ou entreposer lui-même des armes.

Cela ressemble d’abord à une dépossession complète du pouvoir. Mais, du point de vue israélien, la question décisive est de savoir ce qu’il advient des armes elles-mêmes.

La feuille de route stipule expressément que les armes lourdes, les dépôts d’armes, les sites de production militaire et les tunnels doivent être progressivement mis hors service. Les armes des milices doivent également être mises hors service et entreposées sous la responsabilité du NCAG. Aucune de ces armes ne doit être remise à Israël ou à un autre acteur non palestinien. À terme, seul le NCAG doit être autorisé à détenir, entreposer ou contrôler des armes à Gaza.

Il s’agit de bien plus qu’un détail technique. Un arsenal entreposé n’est pas un arsenal éliminé. Une arme qui reste physiquement à Gaza peut redevenir un problème de sécurité en cas d’effondrement politique, d’infiltration, de corruption ou de violences. Israël devrait donc abandonner un contrôle militaire réel, tandis qu’une partie des stocks d’armes resterait dans le territoire et serait confiée à un nouveau système palestinien, qui doit encore démontrer sa solidité.

Selon les informations de l’Associated Press , les revendications israéliennes comprennent précisément pour cette raison la demande que les armes remises ne soient pas seulement entreposées, mais définitivement éliminées.

La position de Netanyahou est claire sur ce point : Israël ne doit abandonner aucune position de sécurité irréversible tant que le désarmement lui-même reste réversible.


Israelische Flagge und angekettete Waffen vor zerstörter Stadtlandschaft, symbolische redaktionelle Darstellung
Le désarmement complet doit être garanti durablement et de manière vérifiable

Le Hamas n’est pas un partenaire auquel Israël peut faire aveuglément confiance

Dans de nombreux récits occidentaux, on a l’impression que deux gouvernements se font face et se disputent seulement sur l’ordre de certaines étapes d’un accord. Cela brouille le cœur du problème.

Le Hamas est une organisation terroriste islamiste qui a dirigé Gaza pendant près de deux décennies et mené l’attaque terroriste du 7 octobre 2023. Il n’a pas consolidé son pouvoir par une alternance démocratique fonctionnelle, mais par la force armée, des appareils de sécurité et des structures terroristes.

Reuters rapporte que le Hamas lui-même évite le terme « désarmement ». L’organisation parle de remettre les armes à l’administration technocratique palestinienne et de les y entreposer. Dans le même temps, elle lie la mise en œuvre à des concessions israéliennes préalables, notamment à de nouveaux retraits.

Ce n’est pas une capitulation sans réserve. C’est un accord sur un processus dont la configuration peut donner au Hamas du temps et une marge de manœuvre politique. Israël ferait preuve de négligence s’il assimilait une déclaration du Hamas à un désarmement effectivement réalisé.

Un porte-parole du Premier ministre israélien a déclaré début août à l’AP que, selon l’évaluation israélienne, le Hamas continuait de recruter, reconstituait ses capacités militaires et se réarmait. C’est précisément pourquoi la demande de Netanyahou en faveur de faits vérifiables n’est pas une dureté rhétorique, mais une politique de sécurité élémentaire.


⚠️ Pas d’assimilation artificielle

Israël et le Hamas ne sont pas deux acteurs politiques de même nature ayant des intérêts sécuritaires symétriques. Israël est un État qui doit empêcher l’organisation terroriste Hamas de se réorganiser militairement. Le Hamas, lui, cherche à préserver son influence et sa capacité d’action. Cette asymétrie fait partie des faits et ne doit pas être effacée par le langage.

Israël a déjà payé le prix d’hypothèses de sécurité défaillantes

Quiconque juge l’attitude de Netanyahou excessive doit expliquer pourquoi Israël devrait ignorer les expériences des deux dernières décennies.

En 2005, Israël a retiré ses troupes stationnées et ses colonies de la bande de Gaza. Deux ans plus tard, le Hamas s’est emparé du territoire par la force. Au cours des années suivantes, d’importantes structures militaires, des tunnels, des arsenaux de roquettes et une armée terroriste organisée ont vu le jour. L’espoir politique selon lequel un retrait pourrait créer la sécurité à long terme ne s’est pas révélé être une stratégie de sécurité suffisante.

Le Liban montre également à quel point un mandat international garantit peu de choses à lui seul. Après la guerre de 2006, la résolution 1701 de l’ONU exigeait qu’aucune force armée ni aucune arme échappant au contrôle de l’État ne soit présente au sud du Litani. Pourtant, les rapports ultérieurs du secrétaire général de l’ONU ont continué à documenter la présence d’armes détenues par des groupes non étatiques, notamment le Hezbollah.

La leçon à en tirer n’est pas que toute mission internationale échoue nécessairement. La leçon est que la présence internationale et la capacité internationale à faire respecter les décisions sont deux choses différentes.

Un observateur peut constater une violation. Une commission peut la consigner. Une résolution peut la condamner. Mais pour un Israélien à Sdérot, Kfar Aza ou à la frontière libanaise, la question décisive est de savoir si quelqu’un met effectivement fin à la violation.

Le contrôle international semble mieux assuré qu’il ne l’est jusqu’à présent

La feuille de route pour Gaza mise sur un International Verification Committee, IVC, chargé de contrôler la mise en œuvre et de confirmer certaines étapes. Cet organe doit encore être créé pour le nouveau mécanisme. Il ne dispose donc pas encore d’un bilan pratique propre en matière de suppression durable des structures du Hamas.

S’y ajoute l’International Stabilization Force, ISF. Elle doit surveiller le cessez-le-feu, former les forces de police palestiniennes, sécuriser l’aide humanitaire et soutenir le NCAG. La feuille de route lui fixe toutefois une limite claire : L’ISF ne doit pas assumer de missions de police au sein de la société palestinienne. Les incidents de sécurité internes relèvent du NCAG.

C’est précisément là que se pose la question à laquelle Israël doit répondre avant que ses soldats n’abandonnent d’autres positions : Que se passera-t-il si le Hamas intimide ou infiltre le NCAG, ou s’il sabote concrètement son désarmement ?

Le Board of Peace a publié des engagements de troupes provenant notamment d’Indonésie, du Maroc, du Kazakhstan, du Kosovo et d’Albanie. L’Égypte et la Jordanie doivent aider à mettre sur pied des forces de police palestiniennes. Cette participation internationale est politiquement notable. Elle ne répond toutefois pas encore à la question décisive : quel acteur serait prêt, en cas de crise, à empêcher effectivement le Hamas de reconstituer une force armée.

Un mécanisme de contrôle ne devient une garantie de sécurité que lorsqu’il est clair ce qui se passe en cas de violation. Celui qui se contente de constater que le Hamas viole le plan ne protège encore aucun civil israélien.

Trump est le partenaire d’Israël, mais pas son garant de sécurité

Donald Trump ne doit pas être transformé en adversaire d’Israël dans ce différend. Ce serait factuellement faux et politiquement absurde. Son gouvernement a lui-même fait de la dépossession du pouvoir et de la démilitarisation du Hamas le cœur du concept pour Gaza.

Trump et Netanyahou divergent moins sur l’objectif que sur la question de savoir quand cet objectif peut être considéré comme atteint.

Washington a besoin d’un mécanisme politique qui mette fin à une guerre, permette la reconstruction et produise un succès international. Israël a besoin d’un ordre qui fonctionne encore lorsque le Hamas triche, qu’un organe international échoue ou qu’une nouvelle autorité palestinienne se retrouve sous pression.

Ce n’est pas un détail. Les États-Unis peuvent servir d’intermédiaire pour des garanties. Israël doit repousser les roquettes, les cellules terroristes et les violations de sa frontière si les garanties ne tiennent pas.

C’est pourquoi un non israélien à un détail américain n’est pas une trahison du partenariat. Des alliés souverains peuvent se contredire. Un gouvernement israélien qui accepterait, pour complaire à Washington, un risque sécuritaire manifeste manquerait à sa propre mission.

SCHLAGSEITE.eu avait déjà souligné, dans l’article « Netanyahou sur Gaza : pas de retrait sans désarmement complet du Hamas » , l’ordre décisif des étapes. La nouvelle déclaration de Netanyahou rend la ligne encore plus claire : désarmement d’abord, nouveaux retraits ensuite.

L’État palestinien ne peut être séparé de la sécurité d’Israël

La feuille de route en 15 points évoque explicitement une voie possible vers l’autodétermination et la création d’un État palestinien. Netanyahou rejette la création d’un État palestinien à Gaza ou en Judée-Samarie.

Depuis la perspective européenne, il est facile de décrire la création d’un État comme l’aboutissement logique d’un processus de paix. Pour Israël, la question se pose autrement : Quelle structure de sécurité émergera au lendemain de la création de l’État ?

Un État dispose d’administrations, de forces de sécurité, d’un contrôle territorial et de possibilités d’action en politique étrangère. Si, dans le même temps, des structures terroristes islamistes survivent sur le plan social ou militaire, la création d’un État ne constitue pas une garantie de paix. Elle peut donner à une menace des possibilités institutionnelles supplémentaires.

Après le 7 octobre, il est parfaitement légitime qu’Israël traite la création d’un État palestinien non pas comme une obligation morale, mais comme une question de sécurité. Exiger d’Israël qu’il accepte immédiatement une souveraineté étatique à sa frontière impose d’expliquer de manière solide comment empêcher qu’elle ne devienne une nouvelle base pour le terrorisme.


Israelische Flagge, Jerusalem-Silhouette und fünf Säulen mit Bedingungen für eine politische Friedensordnung
La sécurité, le désarmement et le contrôle comme conditions préalables à un ordre de paix viable

Netanyahou est sous pression, mais cela ne signifie pas que le problème de sécurité est imaginaire

Naturellement, Netanyahou agit aussi pour des raisons de politique intérieure. Israël vote le 27 octobre 2026, et le Premier ministre se trouve entre la pression américaine, ses partenaires de coalition et une opinion publique israélienne qui n’a pas vécu le 7 octobre comme un événement abstrait de politique étrangère.

Le ministre des Finances Bezalel Smotrich a salué la ligne dure de Netanyahou et exige la destruction et la démilitarisation complètes du Hamas avant tout nouveau retrait et avant la reconstruction de Gaza. Dans le même temps, les adversaires politiques continuent d’accuser Netanyahou de ne pas avoir empêché le 7 octobre.

Cette situation politique peut être nommée. Il ne faut simplement pas en faire l’explication commode de tout. La question de savoir si le Hamas est effectivement désarmé ne disparaît pas parce que Netanyahou mène sa campagne électorale. Un autre gouvernement israélien devrait lui aussi expliquer à ses citoyens pourquoi il abandonnerait des positions sécurisées avant qu’un nouveau système de sécurité n’ait prouvé son bon fonctionnement.

La sécurité d’Israël n’est pas une monnaie d’échange

La feuille de route pour Gaza contient des objectifs raisonnables. Le Hamas doit disparaître du gouvernement. Les milices armées doivent perdre leur monopole des armes. Gaza doit recevoir une nouvelle administration civile et être reconstruite. Israël n’a aucun intérêt à exercer éternellement son pouvoir sur Gaza. Israël a intérêt à ce que Gaza ne puisse plus jamais servir à constituer une armée terroriste contre ses citoyens.

C’est précisément à cette aune que tout plan de paix doit être évalué.

Israël doit abandonner un contrôle militaire réel. Des armes doivent rester partiellement à Gaza sous contrôle palestinien. Un nouvel organe international doit vérifier la mise en œuvre. Une force internationale doit assurer la stabilisation, mais ne doit pas prendre en charge le travail de police interne. Dans le même temps, selon l’évaluation israélienne, le Hamas tente de rétablir ses capacités militaires.

Dans ces conditions, une confiance aveugle ne serait pas une politique de paix. Ce serait un risque pour la sécurité.

Donald Trump mérite d’être salué pour chercher une voie politique. Mais un plan de paix n’est pas une fin en soi. Il doit également fonctionner si le Hamas trompe son interlocuteur, viole les accords ou tente de mettre en place de nouvelles structures.

La revendication de Netanyahou n’est donc ni extrême ni énigmatique : la menace terroriste doit d’abord disparaître réellement et durablement. Ensuite, Israël pourra faire des concessions irréversibles.

Après le 7 octobre, Israël n’a pas le devoir de servir une nouvelle fois de cobaye à des mécanismes de sécurité non éprouvés. La paix est un objectif. La sécurité en est la condition préalable. Et la sécurité d’Israël n’est pas une monnaie d’échange.


Une feuille de route viable pour Gaza ne doit pas seulement promettre que le Hamas sera désarmé. Elle doit garantir que l’organisation terroriste islamiste perdra effectivement, de manière vérifiable et durable, sa puissance militaire. Israël ne peut pas d’abord abandonner sa position de sécurité et espérer ensuite qu’un nouveau système tiendra. La paix a besoin de confiance. La sécurité a besoin de preuves.
ℹ️ Base factuelle et sources primaires de l’article 📑

▶️ Board of Peace :
Feuille de route en 15 points pour Gaza du 30 juillet 2026
Texte officiel de l’actuelle feuille de route concernant l’administration de transition, le désarmement, le contrôle international, le retrait israélien et la possible création d’un État palestinien.

▶️ Board of Peace :
President Donald J. Trump’s Comprehensive Plan to End the Gaza Conflict
Le plan initial en 20 points, avec les principes politiques relatifs à la démilitarisation, à la destruction des infrastructures terroristes, à l’administration de transition et au retrait israélien.

▶️ Conseil européen / Conseil de l’Union européenne :
Sanctions against terrorism
Vue d’ensemble officielle du Conseil de l’Union européenne sur le cadre des sanctions contre le terrorisme, y compris le Hamas et le Djihad islamique palestinien.

▶️ Reuters :
Netanyahu says Israel won’t pull out of Gaza before Hamas disarms
Article récent consacré au rejet par Netanyahou de la feuille de route en 15 points, à sa demande d’un désarmement complet, à la position du Hamas et à la campagne électorale israélienne.

▶️ Associated Press :
Israel says it has serious concerns with Hamas disarmament deal
Contexte sur les préoccupations sécuritaires d’Israël, le mécanisme de désarmement prévu, le contrôle israélien à Gaza et les objections concernant le stockage des armes remises.

▶️ Board of Peace :
Board of Peace Convenes Inaugural Meeting
Informations officielles sur la participation internationale au Board of Peace et sur la stabilisation prévue de Gaza.

▶️ Associated Press :
20 years after its landmark withdrawal from Gaza, Israel is mired there
Mise en perspective historique du retrait israélien de Gaza en 2005, de la prise de pouvoir du Hamas en 2007 et de l’évolution militaire ultérieure de l’organisation terroriste.

▶️ Nations unies / FINUL :
Implementation of Security Council resolution 1701 (2006), Bericht S/2024/548
Rapport de l’ONU sur la mise en œuvre de la résolution 1701 et sur la présence persistante d’armes détenues par des groupes non étatiques, notamment le Hezbollah.


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