La violence des colons et le terrorisme marquent la situation en Judée-Samarie. La violence d’extrémistes israéliens contre les Palestiniens est réelle, illégale et constitue un problème croissant. Mais quiconque rend compte exclusivement de la « violence des colons » et écarte du tableau le terrorisme palestinien contre les Israéliens ne montre pas toute la réalité. Il en résulte un déséquilibre dans lequel les uns apparaissent presque automatiquement comme les agresseurs et les autres presque automatiquement comme les victimes.
En Judée-Samarie, l’histoire, la religion, le terrorisme, la sécurité militaire, la politique de colonisation et les questions juridiques non résolues se côtoient dans un espace très restreint. Un incident isolé est donc rarement compréhensible si l’on commence le récit seulement là où débute l’interprétation politique privilégiée.
L’incident mortel du 24 juillet 2026 montre à quelle vitesse une situation complexe et en partie non élucidée peut se transformer en récit simplifié.
ℹ️ État des faits
Cet article tient compte des informations publiquement connues au 3 août 2026. L’enquête sur l’incident mortel près de Tell n’est pas encore terminée. Les faits non élucidés sont donc explicitement présentés comme tels.
Un incident mortel et deux récits incomplets
Le 24 juillet, un groupe important de civils israéliens est entré sans coordination avec l’armée dans des zones proches du village palestinien de Tell, au sud-ouest de Naplouse. Selon une enquête préliminaire de Tsahal des membres du groupe sont entrés dans les zones A et B, qui, d’après les constatations militaires préliminaires, n’étaient pas autorisées pour ce groupe. Les circonstances exactes, la taille du groupe et les premières minutes de la confrontation font toujours l’objet de récits divergents.
Selon l’armée israélienne, une confrontation violente a éclaté avec des habitants palestiniens. Au cours de celle-ci, un Palestinien a arraché un fusil d’assaut à un responsable israélien de la sécurité armé et a ouvert le feu. Le réserviste de 32 ans Benayahu Mellet et l’officier de Tsahal âgé de 27 ans le major Yuval Ezra ont été tués. Quatre Palestiniens sont également morts.
Selon Tsahal, le tireur armé a été tué par un officier israélien. Les circonstances de la mort des trois autres Palestiniens sont restées d’abord inexpliquées. L’armée a déclaré que cette partie des événements faisait toujours l’objet d’une enquête. C’est précisément ici que la retenue est nécessaire. Tant que le déroulement des faits n’est pas établi, ni la version israélienne ni la version palestinienne ne doit être déclarée hâtivement comme la vérité complète.
Le groupe israélien n’aurait pas dû entrer dans la zone sans coordination. Cela ne confère toutefois aucun droit d’arracher son arme à un responsable de la sécurité et de tirer sur des Israéliens. Un comportement illégal d’un côté ne transforme pas la violence mortelle de l’autre en acte de justice privée légitime.
De même, les deux Israéliens tués ne justifiaient pas des actes de vengeance ultérieurs contre des civils palestiniens ou leurs biens. Le jour même, Tsahal a mis en garde contre une « atmosphère de vengeance ». Dans les jours suivants, des mosquées, des maisons, des véhicules et des terres agricoles ont notamment été attaqués.
La police israélienne a ensuite arrêté deux Israéliens soupçonnés d’avoir participé aux attaques de représailles. Parallèlement, des suspects palestiniens ont été arrêtés dans le cadre de la confrontation mortelle. Les arrestations ne sont pas des condamnations, mais elles montrent que l’établissement des faits doit porter sur les deux ensembles de violences.
La situation est restée tendue par la suite. Reuters a rapporté le 31 juillet que des raids et des arrestations avaient lieu presque quotidiennement à Tell, que les accès étaient fermés et que plus de 100 colons israéliens avaient marché en direction du village. Un journaliste de Reuters a observé certains participants dérober des objets dans un bâtiment palestinien ; des habitants ont également signalé des pierres tombales endommagées. Tsahal a déclaré que ses forces étaient présentes pour disperser le groupe et le faire sortir de la zone, et a rejeté l’accusation de soutenir la violence des colons. Cette évolution ultérieure montre précisément qu’une application crédible du droit doit être visible et cohérente des deux côtés.
Les deux éléments doivent être affirmés simultanément : L’entrée dans une zone non autorisée était injustifiée. Cela ne justifiait pas pour autant l’arrachage de l’arme et les tirs mortels contre des Israéliens. Les attaques de représailles contre des Palestiniens qui n’étaient pas impliqués étaient elles aussi criminelles.

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Aus dem SCHLAGSEITE X-ArchivLe titre commence souvent trop tard

De nombreux reportages commencent là où des extrémistes israéliens attaquent des maisons, des véhicules, des champs ou des habitants palestiniens. Cela est journalistiquement légitime, car ces actes sont réels, pertinents et doivent être documentés.
Le problème apparaît lorsque le contexte sécuritaire plus large disparaît presque entièrement. Le lecteur voit alors des oliveraies en flammes, des maisons endommagées et des Palestiniens blessés. Ce qu’il voit à peine, ce sont des familles israéliennes sur des routes dangereuses, des bus scolaires blindés, des attentats à des arrêts, des tirs contre des véhicules, des cocktails Molotov, des attaques au couteau et des engins explosifs au bord des routes.
Le terrorisme palestinien ne devient souvent une grande nouvelle que lorsque des personnes sont tuées. En revanche, les milliers de projets d’attentat déjoués, les jets de pierres, les engins incendiaires et les attaques de moindre ampleur restent largement invisibles.
Il n’en résulte pas nécessairement une histoire inventée. Il se produit quelque chose de plus subtil : une histoire vraie, mais incomplète.
Une grange en flammes est visible et facile à photographier. Un attentat déjoué, en revanche, ne possède pas d’image spectaculaire de scène de crime. Le travail des services de renseignement est à peu près aussi photogénique dans les médias qu’une déclaration fiscale. Il reste pourtant déterminant pour la situation sécuritaire réelle.
Ce que montrent les données de sécurité pour 2025
Le Shin Bet, le service de sécurité intérieure israélien, a fait état pour l’année 2025 de 1 374 projets d’attentat importants déjoués en Judée-Samarie. Selon les données publiées, il s’agissait principalement de projets d’attaques par arme à feu et d’attentats à l’explosif.
Ce chiffre ne doit pas être mal interprété. Il ne signifie pas que 1 374 attentats ont effectivement été commis. Il comprend des projets et des préparatifs qui ont été stoppés par des arrestations, des renseignements, la découverte d’armes ou d’autres mesures de sécurité.
Le Shin Bet a également fait état pour 2025 de 25 morts et 197 blessés dans des attaques terroristes. Dans le même temps, le commandement central de Tsahal a enregistré une forte baisse du nombre d’attaques graves effectivement exécutées. Selon une évaluation de Tsahal publiée selon une méthode uniforme, leur nombre est passé de 847 en 2023 à 258 en 2024, puis à 57 en 2025. La catégorie plus restreinte du Shin Bet recense 54 attentats importants exécutés. Des délimitations géographiques et méthodologiques différentes expliquent au moins en partie cet écart.
⚠️ Les chiffres sans définition induisent en erreur
« Attentats déjoués », « attaques graves exécutées », « incidents de jets de pierres » et « événements liés aux colons » ne sont pas des catégories interchangeables. Les comparer directement ne produit pas une mise en perspective, mais un brouillard statistique.
Il faut y ajouter des attaques qui ne figurent pas dans la catégorie plus restreinte des attentats importants. Le commandement central de Tsahal a fait état pour 2025 d’une baisse d’environ 17 % des incidents de jets de pierres et de cocktails Molotov. Cette baisse ne change rien au fait que ces attaques représentent une menace sécuritaire permanente pour les habitants et les usagers de la route.
L’ampleur des contre-mesures israéliennes montre à quel point la menace est étendue. Selon le bilan annuel 2025 de Tsahal 7 400 personnes classées comme terroristes ont été arrêtées dans la zone du commandement central, 1 340 armes ont été saisies et des fonds destinés au terrorisme d’un montant de 16,48 millions de shekels ont été confisqués.
La menace ne se limite en outre pas à des individus agissant spontanément. En mars 2025, le Shin Bet a annoncé le démantèlement d’une cellule de Naplouse qui, selon ses informations, était dirigée et financée par la direction du Hamas en Turquie . Tsahal a également décrit une route de contrebande soutenue par l’Iran pour acheminer des armes vers la Judée-Samarie. Cela montre au moins du point de vue de la sécurité israélienne que derrière une partie des projets d’attentat se trouvent des structures organisées et transfrontalières.
La conclusion essentielle ne nécessite aucune acrobatie statistique : La violence palestinienne contre les Israéliens ne se résume pas à quelques attentats spectaculaires. Elle va de cellules organisées utilisant des armes à feu et des explosifs aux attaques quotidiennes contre des véhicules, des routes et des forces de sécurité.
Une pierre lancée contre un pare-brise en mouvement n’est pas une protestation symbolique. Un cocktail Molotov n’est pas une forme d’expression politique. Un engin explosif placé au bord de la route ne devient pas moins dangereux parce qu’il a été découvert à temps.

Le succès de la lutte antiterroriste peut rendre la menace invisible
Les chiffres contiennent une contradiction apparente. D’un côté, le nombre d’attentats importants déjoués est passé de 1 040 en 2024 à 1 374 en 2025. De l’autre, le commandement central de Tsahal a fait état d’une baisse d’environ 78 % des incidents terroristes graves effectivement exécutés.
Ce n’est pas une contradiction, mais le signe d’un travail sécuritaire intense. Plus les services de sécurité réussissent à empêcher des attentats, plus la situation paraît calme de l’extérieur. Cela peut conduire à la conclusion absurde que la menace est exagérée, précisément parce qu’elle a souvent été stoppée à temps.
La fabrication d’engins explosifs, l’acquisition d’armes et la préparation d’un attentat ne disparaissent pas de la réalité simplement parce que l’auteur est arrêté avant de passer à l’acte. Une tentative de meurtre déjouée ne constitue pas une intention pacifique.
Ce qu’un recensement de Moata comptabilise comme « résistance »
Un autre éclairage sur l’ampleur provient d’un recensement éditorial qui s’appuie sur le portail médiatique palestinien Moata . Il mentionne, pour la période du 1er janvier 2018 au 1er août 2026 un total de 8 392 événements qui y sont répertoriés comme des formes de « résistance ». Selon les données de la source, on y trouve notamment 4 607 attaques par arme à feu, 2 184 engins explosifs, 148 attaques à la voiture-bélier, 273 attaques au couteau et 295 incendies volontaires.
La formulation est déterminante : Ce qui apparaît comme de la « résistance » dans les sources palestiniennes comprend souvent des actes dirigés contre des civils et des forces de sécurité israéliens, et qui doivent être considérés du point de vue israélien comme des attentats terroristes ou des actes de violence graves.
La publication originale sous-jacente n’est actuellement pas directement liée dans l’article, et les données n’ont pas été entièrement vérifiées de manière indépendante. En outre, la somme des valeurs individuelles visibles dans le premier bloc s’élève à 8 386 et est donc inférieure de six cas au total indiqué. Le graphique documente donc avant tout l’ampleur et les formes de violence recensées par le portail lui-même, et non une statistique sécuritaire israélienne définitivement vérifiée.

La violence des colons est réelle et augmente

L’existence du terrorisme palestinien ne relativise en rien les violences commises par des extrémistes juifs.
Selon l’IDF et le Shin Bet, 867 cas de criminalité nationaliste commis par des extrémistes israéliens ont été enregistrés en 2025. En 2024, ils étaient 682. Le nombre d’incidents graves, notamment les usages d’armes à feu, les incendies volontaires et autres actes de violence importants, est passé de 83 à 128 cas.
Il ne s’agit pas d’un problème marginal que l’on pourrait écarter en invoquant la propagande ennemie. Des représentants du commandement central de l’IDF ont eux-mêmes déclaré qu’ils n’avaient pas suffisamment réussi à endiguer cette évolution. En mars 2026, le commandant du commandement central a qualifié la violence, dans une lettre publique de dangereuse, grave et incompatible avec le droit israélien, les valeurs juives et les fondements du sionisme.
Les auteurs attaquent des Palestiniens, endommagent des maisons et des véhicules, détruisent des terres agricoles et mettent les soldats dans une situation où ils doivent à la fois combattre le terrorisme et contenir les auteurs de violences israéliens.
Cette violence blesse des personnes innocentes et nuit à Israël à plusieurs niveaux. Elle viole le droit israélien. Elle contredit les valeurs juives. Elle mobilise les forces de sécurité. Elle aggrave le conflit. Et elle fournit des éléments à tous ceux qui ne condamnent pas des auteurs individuels, mais veulent diaboliser les Juifs de Judée-Samarie ou Israël tout entier.
Les auteurs ne sont pourtant pas « les colons ». Des centaines de milliers de citoyens juifs vivent en Judée-Samarie. La plupart sont des familles, des salariés, des enseignants, des agriculteurs, des élèves et des retraités. Les rendre collectivement responsables des actes d’une minorité radicale serait tout aussi peu sérieux que d’assimiler collectivement les civils palestiniens à des organisations terroristes.
La culpabilité collective n’est pas une analyse. C’est le raccourci intellectuel de personnes pour qui la réalité est devenue trop pénible.
Pourquoi les chiffres israéliens et internationaux ne mesurent pas la même chose
Outre les données des services de sécurité israéliens, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU, l’OCHA, publie régulièrement des chiffres sur les violences liées aux colons israéliens.
Pour 2025, l’OCHA a documenté plus de 1 800 attaques de colons, qui auraient entraîné des blessures, des dégâts matériels ou les deux. L’organisation a recensé 1 190 Palestiniens blessés. Selon l’OCHA, parmi eux, 838 ont été blessés par des colons israéliens, 339 par les forces de sécurité israéliennes et 13 par des acteurs dont l’identité n’a pas pu être clairement établie.
Cette statistique est importante, mais elle mesure autre chose que la catégorie israélienne de « criminalité nationaliste ».
L’OCHA recense un large éventail d’événements, notamment les agressions physiques, les usages d’armes à feu, les dégradations matérielles, les incendies volontaires, la destruction de terres agricoles et les incidents au cours desquels les forces de sécurité israéliennes interviennent pendant une confrontation.
Plus de 1 800 incidents documentés ne signifient donc pas 1 800 fusillades ni 1 800 agressions physiques graves. Cela ne signifie pas non plus que le problème se résume à quelques clôtures renversées.
Les chiffres montrent des aspects différents. La statistique israélienne cherche surtout à déterminer quelles infractions commises par des extrémistes israéliens ont été recensées par les autorités de sécurité comme relevant de la criminalité à motivation nationaliste. L’OCHA cherche à déterminer lors de quels incidents liés aux colons des Palestiniens ont été blessés ou des biens endommagés.
Les deux ensembles de données peuvent contenir des informations pertinentes. Ils ne doivent simplement pas être traités comme s’ils reposaient sur les mêmes catégories, les mêmes sources et les mêmes standards de preuve.

L’escalade s’est poursuivie en 2026
L’évolution ne s’est pas arrêtée au changement d’année. Selon le rapport de situation de l’OCHA du 23 juillet 2026 , plus de 1 330 incidents liés aux colons avaient déjà été enregistrés au 20 juillet dans environ 250 communautés palestiniennes.
Dans ce contexte, l’OCHA a recensé environ 880 Palestiniens blessés, dont 720 par des colons israéliens et les autres par les forces de sécurité israéliennes. En outre, 18 décès palestiniens liés à des incidents impliquant des colons ont été mentionnés. L’OCHA a attribué douze d’entre eux à des colons israéliens, trois aux forces de sécurité israéliennes et trois à des auteurs non identifiés.
Ici encore, la définition est déterminante. L’OCHA inclut les blessures et les décès causés par des soldats lorsqu’ils surviennent pendant une attaque de colons ou une confrontation qui y est liée. Celui qui ne mentionne ensuite que le total et le présente comme le résultat exclusif de violences directes commises par des colons modifie le contenu de la statistique.
Néanmoins, le constat reste grave : la fréquence, l’intensité et l’extension géographique des violences extrémistes ont nettement augmenté.
Sur cette question, Israël ne peut pas se contenter de constater à juste titre que les organisations internationales utilisent parfois des catégories larges ou marquées politiquement. La critique méthodologique ne remplace pas les poursuites pénales.
La Judée-Samarie n’est pas un espace sans histoire
Le débat politique commence souvent en 1967, comme si cette terre avait auparavant été plongée dans un vide historique.
La Judée-Samarie constitue le cœur de l’histoire juive. Hébron, Shilo, Beit-El et de nombreux autres lieux sont profondément ancrés dans les sources, la mémoire et l’archéologie juives. Ce lien n’est pas une invention moderne du mouvement des implantations.
En même temps, l’attachement historique ne règle pas automatiquement toutes les questions juridiques actuelles.
De 1948 à 1967, le territoire était sous contrôle jordanien. La Jordanie l’a annexé en 1950, mais cette annexion n’a été que très limitée- ment reconnue au niveau international. La ligne d’armistice de 1949 n’était, selon les accords de l’époque, expressément pas une frontière définitive. Après la guerre de 1967, le territoire est passé sous contrôle israélien.
En 1967, Israël n’a donc pas pris le contrôle d’un territoire souverain généralement reconnu appartenant à un État palestinien existant. Cela ne tranche pas automatiquement le statut juridique actuel, mais réfute la simplification populaire selon laquelle Israël aurait alors simplement envahi un État palestinien reconnu et volé ses terres. Néanmoins, la position majoritaire de la communauté internationale considère le territoire comme occupé et Israël comme une puissance occupante.
Avec les accords d’Oslo II de 1995 , Israël et l’Organisation de libération de la Palestine ont divisé le territoire, pour une période transitoire, en zones A, B et C. Dans les zones A et B, d’importantes compétences civiles ont été transférées à l’Autorité palestinienne. Dans la zone C, Israël a conservé de vastes compétences en matière de sécurité, d’administration, de planification et de construction. Des questions telles que les frontières, Jérusalem et les implantations devaient être réglées lors de négociations ultérieures.
Les accords d’Oslo n’ont donc pas tranché définitivement la question de la souveraineté. Ils ont créé un régime transitoire qui perdure depuis des décennies, bien qu’il n’ait jamais été conçu comme une solution permanente.
Le droit est contesté, mais il n’est pas arbitraire
La position internationale est claire.
En 2016, le Conseil de sécurité de l’ONU a déclaré, dans la résolution 2334, que les implantations israéliennes dans les territoires contrôlés depuis 1967 n’avaient aucune validité juridique et constituaient une violation grave du droit international.
La Cour internationale de justice est allée plus loin dans son avis consultatif du 19 juillet 2024 . Elle a considéré que la présence prolongée d’Israël, sa politique d’implantation et les mesures visant à intégrer durablement de vastes portions du territoire étaient illégales. Elle a également demandé la fin de toute nouvelle activité d’implantation.
L’avis consultatif n’est pas contraignant comme le serait un arrêt rendu dans une procédure contentieuse entre États, mais il possède un poids juridique considérable. Au sein de la Cour, des opinions divergentes et restrictives ont été exprimées, notamment sur l’importance des accords d’Oslo, les intérêts sécuritaires d’Israël et la question de savoir si l’avis prenait suffisamment en compte les conditions historiques et politiques.
Israël conteste la position majoritaire internationale. La position juridique israélienne souligne que la souveraineté définitive n’a jamais été établie par traité, que l’Autorité palestinienne ne dispose pas d’une souveraineté territoriale globale dans la zone C et que les accords d’Oslo ont expressément laissé la question des implantations aux négociations sur le statut final.
Une présentation sérieuse doit donc mentionner les deux éléments : à l’échelle internationale, les implantations sont majoritairement considérées comme contraires au droit international. Israël rejette cette évaluation et invoque le statut final non résolu, la structure d’Oslo ainsi que des revendications historiques et juridiques.
Prétendre qu’il n’existe absolument aucune controverse juridique est tout aussi simpliste que d’affirmer qu’Israël aurait conquis et colonisé un territoire souverain clairement reconnu appartenant à un État palestinien existant.
ℹ️ Le litige juridique ne supprime pas la protection des civils
Le statut contesté des implantations ne change rien au fait que les habitants israéliens sont protégés, en vertu des principes fondamentaux du droit international humanitaire , en tant que civils contre les attaques directes, tant qu’ils ne participent pas directement aux hostilités. Un lieu de résidence ne devient pas une cible légitime du seul fait que son statut juridique ou politique est contesté. Le différend de droit international concernant les implantations ne constitue donc jamais une justification au terrorisme contre leurs habitants.

L’opération « Iron Wall » et la réalité sécuritaire dans le Nord

En janvier 2025, Israël a lancé l’opération « Iron Wall » dans le nord de la Samarie. Les forces de sécurité ont particulièrement ciblé à Jénine et à Tulkarem des cellules armées, des dépôts d’armes, des ateliers d’explosifs et des engins explosifs préparés.
Jénine se trouve dans la zone A et relève donc formellement, selon la structure d’Oslo, de la responsabilité sécuritaire palestinienne. Du point de vue israélien, l’obligation de protection d’Israël ne prend toutefois pas fin là où l’Autorité palestinienne ne désarme pas efficacement les cellules armées ou n’empêche pas les préparatifs d’attentats. Cela ne constitue pas un blanc-seing pour des opérations militaires sans limites, mais c’est un élément indispensable de l’évaluation sécuritaire.
Dès les premiers jours, l’IDF et le Shin Bet ont annoncé la mort de terroristes armés, des arrestations, la découverte d’armes et la destruction de nombreux engins explosifs. En l’espace de 48 heures, plus de 150 engins explosifs auraient été découverts ou détruits à Jénine et à Tulkarem. L’IDF a également fait état d’ateliers d’armes, de dépôts d’armes et de dispositifs explosifs placés sous les routes.
Selon la version israélienne, l’opération a largement contribué à la baisse du nombre d’attentats graves commis en 2025. Les chiffres relatifs aux attentats déjoués et aux infrastructures saisies montrent également que les lieux concernés n’étaient pas uniquement des zones résidentielles civiles dépourvues de structures armées.
Mais les conséquences humanitaires sont elles aussi indéniables. Le ministère allemand des Affaires étrangères a déclaré fin février 2025 qu’environ 40 000 personnes avaient dû quitter leur logement à Jénine, Tulkarem et Tubas, ainsi que dans leurs environs.
En avril 2026, l’OCHA faisait encore état de 33 362 personnes déplacées de Jénine, Tulkarem et Nour Chams. Des analyses satellitaires auraient identifié dans les trois camps plus de 1 500 bâtiments détruits ou gravement endommagés.
Les infrastructures terroristes étaient réelles. Le déplacement et la destruction prolongés l’étaient également.
Une analyse honnête doit expliquer la nécessité militaire des opérations israéliennes sans passer sous silence leurs conséquences civiles. Inversement, la critique humanitaire ne doit pas être formulée comme si les camps n’avaient abrité aucun groupe armé, atelier d’explosifs ni cellule terroriste.
Les paiements de l’AP et l’environnement politique de la terreur
La situation sécuritaire inclut également la question de savoir quels incitations politiques et financières la société palestinienne met en place.
Pendant des années, l’Autorité palestinienne a versé des prestations financières aux prisonniers, aux prisonniers libérés ainsi qu’aux familles des personnes tuées et blessées. Les critiques ont qualifié ce système de « Pay for Slay », car le montant de certains versements était lié à la durée de l’emprisonnement et donc souvent aussi à la gravité de l’acte. L’AP a rejeté cette appellation et présenté ces prestations comme un soutien social.
En février 2025, le président de l’AP Mahmoud Abbas a formellement abrogé les dispositions légales correspondantes. À l’avenir, le soutien ne devait plus être accordé en fonction du statut de prisonnier ou de la durée de détention, mais des besoins sociaux. Les paiements et les bases de données ont été transférés vers une nouvelle structure sociale rattachée à la présidence. Reuters rapportait alors que les détails du nouveau mécanisme restaient d’abord flous.
Il s’agissait d’une véritable réforme formelle. La question de savoir si elle mettait complètement fin au système existant demeurait toutefois controversée. En avril 2026, le Times of Israel a rapporté, en citant un rapport du département d’État américain, que certains paiements ou avantages auraient été maintenus.
En juillet 2026, l’AP a publié le résumé d’un audit réalisé par le cabinet de conseil Alvarez & Marsal. Selon celui-ci, le nouveau programme social est effectivement fondé sur les besoins ; les auditeurs n’ont trouvé aucun indice montrant que l’accès au programme ou le montant des prestations dépendait encore du statut de prisonnier ou de « martyr ». L’audit a toutefois également constaté une série de paiements anciens non autorisés datant de novembre 2025 et exigé des preuves supplémentaires attestant que les anciens mécanismes avaient été durablement désactivés. Les États-Unis et Israël ont en outre objecté que l’examen ne pouvait pas recenser entièrement d’éventuels paiements ou avantages dissimulés passant par d’autres institutions.
Ce qui est établi, c’est donc : L’AP a formellement supprimé l’ancien système fondé sur le statut, et l’audit étaye l’affirmation selon laquelle le nouveau programme fonctionne en fonction des besoins. Il n’est toutefois pas définitivement établi que tous les avantages parallèles, droits antérieurs et éventuels moyens de contournement aient été supprimés.
Le fond politique demeure malgré la réforme : Un système qui liait pendant des années les prestations à la durée de détention et au statut de prisonnier pouvait valoriser matériellement et symboliquement les actes graves. La question de savoir si le nouvel ordre met durablement fin à cette logique devra être évaluée à l’aune d’examens transparents et des voies de paiement effectives. Parallèlement, une réforme doit être reconnue là où elle est effectivement mise en œuvre. Les faits ne perdent pas leur valeur simplement parce qu’ils contredisent les attentes de chacun.
L’armée israélienne est prise entre deux obligations

Les forces de sécurité israéliennes ont une double mission en Judée-Samarie.
Elles doivent protéger les civils israéliens contre les fusillades, les attaques au couteau, les attaques à la voiture-bélier, les engins explosifs et les engins incendiaires.
Elles doivent en même temps protéger les civils palestiniens contre les extrémistes juifs.
Il ne s’agit pas d’une tâche supplémentaire gênante, mais d’une responsabilité de l’État. Un État de droit ne peut pas appliquer ses lois en fonction du groupe de population auquel appartient l’auteur des faits.
Lorsque des extrémistes israéliens attaquent des Palestiniens, détruisent des biens ou entravent des soldats, l’État doit enquêter, arrêter et poursuivre. Non pas parce que des organisations internationales l’exigent, mais parce que le propre droit et la propre exigence morale d’Israël l’imposent.
La force d’Israël ne se manifeste pas seulement dans sa capacité à démanteler des cellules terroristes. Elle se manifeste aussi dans la volonté de l’État de poursuivre sans ménagement politique les actes de violence issus de ses propres rangs.
Précisément, une position pro-israélienne ne doit pas atténuer cette exigence. Celui qui protège les extrémistes juifs par solidarité mal comprise ne défend pas Israël. Il lui porte atteinte.
Pourquoi la violence ne doit pas être simplement mise sur le même plan
En Judée-Samarie, la violence vient des deux côtés. Mais cette phrase, à elle seule, n’explique presque rien.
Le terrorisme palestinien englobe des structures organisées du Hamas, du Jihad islamique et de cellules armées locales. S’y ajoutent des auteurs isolés, des fusillades, des engins explosifs, des attaques au couteau, des attaques à la voiture-bélier ainsi que des jets de pierres et des attaques aux engins incendiaires quotidiens.
La violence extrémiste juive émane d’une scène radicale comparativement restreinte. Elle vise des personnes, des maisons, des véhicules, du bétail et des terres agricoles palestiniens. Elle peut être mortelle, chasser des personnes de chez elles et intimider des localités entières.
La clarification inverse est tout aussi importante : Les habitants juifs de Judée-Samarie restent des civils. Le conflit sur les implantations, les frontières et la souveraineté ne leur retire ni le droit à la vie ni la protection contre les attaques. Celui qui attaque un bus, une famille ou une implantation résidentielle ne combat pas une position juridique abstraite, mais s’en prend à des personnes.
Dans les deux cas, il s’agit de violence. Dans les deux cas, c’est punissable. Dans les deux cas, il faut lutter contre elle. Mais les deux phénomènes ne possèdent pas automatiquement la même structure organisationnelle, le même ancrage idéologique ou la même portée sociale.
C’est précisément la différence entre mise en contexte et assimilation.
Une statistique faisant état de plus de 1 800 incidents liés aux colons ne peut pas être directement comparée aux 1 374 projets d’attentats graves déjoués. Les catégories sont trop différentes.
De même, le nombre d’attaques palestiniennes déjouées ne doit pas servir à minimiser chaque attaque d’extrémistes israéliens en la présentant comme insignifiante.
Les chiffres nécessitent des définitions. La violence nécessite des responsables. Et une position politique ne remplace ni l’un ni l’autre.
Ce que devrait accomplir un journalisme responsable
Un reportage équitable devrait faire trois choses à la fois.
Il devrait nommer clairement la violence des colons, sans collectiviser tous les habitants juifs de Judée-Samarie.
Il devrait présenter le terrorisme palestinien comme une réalité sécuritaire durable, et non seulement comme une « réaction » occasionnelle à la politique israélienne.
Et il devrait expliquer clairement que des statistiques différentes recensent des événements différents.
Ce serait moins confortable que le récit familier de l’auteur israélien tout-puissant et de la victime palestinienne exclusivement passive. Mais le journalisme n’est pas là pour gérer le confort politique.
La réalité est inconfortable : Les civils israéliens vivent sous la menace réelle du terrorisme. Les civils palestiniens souffrent d’une violence extrémiste réelle. Israël a le droit et le devoir de protéger ses citoyens. Israël a simultanément le devoir de poursuivre systématiquement ses propres auteurs de violences.
Le droit plutôt que la vengeance
La violence des colons n’est ni une note marginale ni un simple problème de communication. Elle blesse des personnes, détruit des biens, sape la crédibilité d’Israël et contredit la prétention d’un État de droit juif et démocratique.
Elle ne naît toutefois pas dans un vide pacifique. Elle se produit dans une région où les Israéliens vivent depuis des années avec des attentats, des tirs, des engins explosifs, des jets de pierres et des engins incendiaires. Énoncer ce contexte n’excuse aucun délit. Cela empêche simplement de confondre le contexte avec la justification.
Celui qui ne voit que la violence des colons ne montre pas toute la situation.
Celui qui ne voit que le terrorisme palestinien n’aide pas non plus Israël.
Israël doit combattre le terrorisme, protéger ses citoyens et prouver en même temps que son droit s’applique aussi à sa propre minorité radicale. C’est précisément ce qui distingue un État de droit des organisations terroristes qui l’attaquent.
Les faits plutôt que la partialité. Le droit plutôt que la vengeance. La sécurité sans renoncer à ses exigences morales.
Ce n’est pas une position confortable. C’est la seule qui rende justice à la réalité.
✔️ En résumé
La violence des colons est réelle, illégale et politiquement comme moralement préjudiciable à Israël. Le terrorisme palestinien constitue parallèlement une menace sécuritaire durable et structurelle. Un reportage sérieux doit nommer les deux, sans assimiler artificiellement des statistiques et des formes de violence différentes.
ℹ️ Base factuelle et sources primaires de l’article 📑
▶️ Enquête de l’armée israélienne sur l’incident de Tell :
L’enquête de l’armée israélienne conclut que des colons sont entrés dans une zone interdite avant l’affrontement meurtrier
Reconstitution préliminaire de l’entrée dans les zones A et B, de la confrontation et des circonstances du décès, qui restent à élucider.
▶️ Reuters sur l’évolution à Tell jusqu’au 31 juillet 2026 :
L’armée israélienne sévit dans le village tandis que des colons défilent
Rapport sur les perquisitions et arrestations, les voies d’accès bloquées, la marche des colons ainsi que les pillages et dégradations de cimetières observés.
▶️ Armée israélienne à propos de Benayahu Mellet :
רס“ר במיל‘ בניהו מלט ז“ל
Informations officielles sur le nom, l’âge, la fonction et la date du décès.
▶️ Armée israélienne à propos de Yuval Ezra :
רס“ן יובל עזרא ז“ל
Informations officielles sur le nom, l’âge, la fonction et la date du décès.
▶️ Bilan annuel 2025 du Shin Bet :
1 374 attentats déjoués et bilan des victimes du terrorisme
Rapport sur les données publiées par le Shin Bet concernant les projets d’attentats déjoués, les morts et les blessés.
▶️ Commandement central de l’armée israélienne sur la situation sécuritaire en 2025 :
Vue d’ensemble annuelle du Commandement central
Données sur le recul des attaques terroristes perpétrées ainsi que sur la hausse de la criminalité nationaliste.
▶️ Évaluation de Moata sur la « résistance » de 2018 à 2026 :
Infographie éditoriale fondée sur les données de Moata
Compilation éditoriale s’appuyant sur Moata. La publication originale sous-jacente n’est pas directement liée ; les données n’ont pas été entièrement vérifiées de manière indépendante, et les valeurs individuelles visibles présentent une différence de six cas par rapport au total indiqué.
▶️ Armée israélienne et Shin Bet sur la violence extrémiste des colons :
La violence des colons a augmenté de 27 % en 2025
Chiffres détaillés concernant 867 cas enregistrés et 128 incidents graves.
▶️ Lettre du commandant du Commandement central de l’armée israélienne :
Lettre du commandant du Commandement central
Condamnation officielle de la violence extrémiste contre les civils palestiniens.
▶️ Bilan annuel 2025 de l’OCHA :
Mise à jour de la situation humanitaire 352
Données sur plus de 1 800 incidents liés aux colons et 1 190 Palestiniens blessés.
▶️ Rapport de situation de l’OCHA du 23 juillet 2026 :
Rapport de situation humanitaire, 23 juillet 2026
Chiffres actualisés sur les incidents liés aux colons, les blessés et les morts en 2026.
▶️ Accords d’Oslo II :
Accord intérimaire israélo-palestinien sur la Cisjordanie et la bande de Gaza
Document original sur le régime transitoire et la répartition en zones A, B et C.
▶️ Conseil de sécurité de l’ONU :
Résolution 2334 de 2016
Position juridique internationale sur les colonies israéliennes dans les territoires contrôlés depuis 1967.
▶️ Cour internationale de Justice :
Résumé de l’avis consultatif du 19 juillet 2024
Résumé de l’avis consultatif non contraignant sur la présence d’Israël, sa politique de colonisation et ses mesures d’annexion.
▶️ Armée israélienne sur l’opération Iron Wall :
Plus de 150 engins explosifs neutralisés à Jénine et Tulkarem
Informations officielles sur les engins explosifs, les armes découvertes et les infrastructures terroristes.
▶️ Ministère allemand des Affaires étrangères sur l’opération Iron Wall :
Ministère allemand des Affaires étrangères sur l’opération militaire israélienne Iron Wall
Mise en contexte des conséquences humanitaires et des quelque 40 000 personnes déplacées en février 2025.
▶️ OCHA sur les déplacements persistants :
Rapport de situation humanitaire, 17 avril 2026
Informations sur les 33 362 personnes toujours déplacées et sur plus de 1 500 bâtiments détruits ou gravement endommagés.
▶️ Reuters sur la réforme des paiements de l’AP :
Abbas révoque le système de paiement des prisonniers
Rapport sur la suppression formelle de l’ancien système de paiement en février 2025.
▶️ Times of Israel sur la mise en œuvre de la réforme :
Les États-Unis affirment que l’AP continue de payer les prisonniers de sécurité
Présentation des accusations américaines et des questions en suspens concernant la mise en œuvre pratique.
▶️ Arrestations après les attaques de représailles :
La police arrête deux personnes soupçonnées de violences extrémistes
Informations sur les enquêtes visant des suspects israéliens après des incendies volontaires et des actes de dévastation.
▶️ Arrestations après la confrontation mortelle près de Tell :
L’armée israélienne arrête deux suspects palestiniens
Informations sur les suspects palestiniens arrêtés après la confrontation et remis au Shin Bet.
▶️ Bilan annuel 2025 du commandement central de l’armée israélienne :
Commandement central – chiffres de 2025
Informations officielles sur les arrestations, les armes saisies et les fonds destinés au terrorisme confisqués.
▶️ Le Shin Bet au sujet de la cellule du Hamas dirigée depuis la Turquie :
Cellule de Naplouse guidée et financée par la direction du Hamas en Turquie
Informations officielles sur la direction et le financement transfrontaliers d’attentats planifiés par armes à feu et à l’explosif.
▶️ L’armée israélienne au sujet des routes de contrebande soutenues par l’Iran :
Cellules opérées par l’Iran et itinéraire d’acheminement d’armes vers la Judée-Samarie
Présentation officielle d’un itinéraire de contrebande soutenu par l’unité Qods iranienne.
▶️ Mise en perspective historique de l’annexion jordanienne :
Comprendre le débat sur les implantations
Article spécialisé sur la reconnaissance internationale limitée de l’annexion jordanienne et sur la question non résolue de la frontière.
▶️ Statut historique de la ligne d’armistice :
Déclaration du gouvernement britannique du 27 avril 1950
Confirmation contemporaine que la ligne d’armistice de 1949 ne constituait pas une frontière d’État définitive.
▶️ Le CICR sur la protection des civils :
Participation directe aux hostilités : questions et réponses
Principe selon lequel les civils restent protégés contre les attaques directes tant qu’ils ne participent pas directement aux hostilités.
▶️ Audit du système social réformé de l’Autorité palestinienne :
L’Autorité palestinienne publie un résumé de l’audit externe
Résumé des résultats de l’audit, y compris les paiements antérieurs de novembre 2025 et les justificatifs encore manquants.
▶️ Objections américaines et israéliennes concernant l’étendue de l’audit :
Les États-Unis se demandent si l’audit a couvert les canaux de contournement
Mise en contexte de la crainte que des paiements ou avantages parallèles versés par l’intermédiaire d’autres institutions n’aient pas été entièrement pris en compte.
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