Wonach möchtest du suchen?



Filter by Kategorien
Symbolische Darstellung einer Explosion im Südlibanon mit israelischen Soldaten und Flagge im Vordergrund.
SICHERHEIT

Israël fait sauter des tunnels du Hezbollah et consolide sa zone de sécurité

Israel sprengt Hisbollah-Tunnel unter Ali al-Taher. Die Operation festigt Israels Sicherheitszone im Südlibanon und soll einen Wiederaufbau verhindern.

🕒 Lesezeit: ca. 7 Minuten

Israël a détruit des tunnels du Hezbollah dans le Sud-Liban ainsi que d’autres infrastructures terroristes souterraines de l’organisation. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou et le ministre de la Défense Israel Katz considèrent l’opération comme l’achèvement d’une étape militaire importante : avec la destruction de l’installation, la consolidation de la zone de sécurité israélienne dans le Sud-Liban serait achevée.

La destruction des tunnels du Hezbollah le 10 septembre 2026 n’était pas le début de l’opération, mais sa dernière étape. Au cours des semaines précédentes, les troupes israéliennes avaient, selon l’armée israélienne, obtenu le contrôle opérationnel de la crête d’Ali al-Taher, au-dessus et au-dessous du sol. Le 3 septembre, l’armée avait annoncé avoir nettoyé deux réseaux de tunnels souterrains de combattants du Hezbollah. Certains auraient été tués, tandis que d’autres auraient quitté la zone. Ce n’est qu’ensuite que les installations ont été préparées en vue de leur destruction définitive.

Une semaine plus tard, la destruction a suivi. Après d’importants préparatifs, des forces de la 36e division ont détruit les installations souterraines afin de les rendre définitivement inutilisables sur le plan militaire, selon la présentation des forces israéliennes .


Hisbollah-Tunnel im Südlibanon: symbolische Darstellung der Sprengung am Ali-al-Taher-Rücken mit israelischen Soldaten im Vordergrund.
Représentation symbolique | Israël a d’abord nettoyé l’installation souterraine du Hezbollah, puis l’a détruite.

Passende X-Beiträge

Aus dem SCHLAGSEITE X-Archiv

Tunnels du Hezbollah : plus de deux kilomètres sous terre

Les deux tunnels du Hezbollah détruits s’étendaient sur plus de deux kilomètres au total, selon l’armée israélienne. Des soldats israéliens y auraient trouvé des dizaines de roquettes, de missiles et de drones de fabrication iranienne, ainsi que des mitrailleuses, des armes antichars, des mines et d’autres explosifs.

Selon l’armée, un important complexe de commandement de l’unité régionale Badr du Hezbollah se trouvait au centre du système. L’armée israélienne rattache cette unité à la zone du Sud-Liban située au nord du Litani. Ali al-Taher n’était donc pas seulement, selon la présentation israélienne, un tunnel frontalier avancé, mais un centre de commandement pour une zone d’opérations nettement plus vaste.

Selon l’armée israélienne, le complexe comprenait des salles de commandement, des dépôts d’armes, des locaux pour générateurs, des espaces de séjour, des douches et une cuisine. Ces installations devaient permettre aux combattants de rester sous terre pendant de longues périodes et d’y diriger des opérations militaires.

L’armée israélienne qualifie l’installation d’infrastructure stratégique, qui aurait été construite sur environ deux décennies. L’affirmation selon laquelle sa planification et son financement auraient été assurés par le régime iranien provient également de l’armée israélienne. Les sources utilisées ne fournissent pas de confirmation indépendante de ces informations précises sur la durée de construction et la planification iranienne avec le même niveau de détail.

Des sources de sécurité libanaises ont toutefois confirmé à Reuters que des installations de commandement souterraines et des dépôts d’armes du Hezbollah se trouvaient dans la zone. Ces sources libanaises ne confirment pas indépendamment les nombres avancés par l’armée israélienne, la classification de certaines armes comme étant de fabrication iranienne ni la quantité d’explosifs utilisée mentionnée ultérieurement.

Pourquoi Ali al-Taher est si important pour Israël

La crête d’Ali al-Taher se trouve dans la région de Nabatieh et revêt une importance militaire en raison de son altitude. Elle surplombe les localités et les voies de circulation environnantes. En termes simples : celui qui tient la crête peut observer des axes importants en direction de Nabatieh et, en cas de conflit, les bloquer.

Mais l’autre direction du regard compte également pour Israël. Après la destruction du réseau de tunnels, Netanyahou et Katz ont déclaré que les infrastructures situées sous la hauteur avaient, selon l’évaluation israélienne, servi de base à une éventuelle avancée vers la Galilée. Elles auraient également permis l’observation et des tirs sur Metula et Kiryat Shmona. Cette fonction est présentée par le gouvernement israélien.

Ali al-Taher réunit ainsi deux fonctions stratégiques. La crête est suffisamment éloignée au cœur du Sud-Liban pour être importante pour le commandement régional et l’approvisionnement du Hezbollah, mais également assez proche d’Israël pour influer directement, selon l’évaluation israélienne, sur la sécurité des localités du nord.


Symbolische Darstellung eines unterirdischen Hisbollah-Kommandoraums mit Karten, Waffen, Technik und bewaffneten Kämpfern.
Représentation symbolique | Complexe de commandement souterrain du Hezbollah avec salle de commandement, dépôt d’armes et infrastructures destinées aux opérations au nord du Litani.

Plus de 1 100 tonnes d’explosifs

Pour la destruction définitive des tunnels du Hezbollah, l’armée israélienne a utilisé, selon ses propres déclarations, plus de 1 100 tonnes d’explosifs. Le Times of Israel a publié cette information en citant l’armée.

Avec la destruction des tunnels du Hezbollah sous Ali al-Taher, l’armée israélienne a également déclaré achevée la destruction d’un vaste réseau souterrain dans la région d’Ali al-Taher et de Beaufort. Selon les informations israéliennes, celui-ci comprenait au total huit tunnels, d’une longueur totale d’environ 5,4 kilomètres.

La puissance de l’explosion n’a pas seulement été audible. Des rapports libanais ont fait état de fortes secousses dans la région de Nabatieh. Selon l’United States Geological Survey, un événement sismique de magnitude 4,1 a été enregistré en lien avec les explosions massives.

Ce chiffre renseigne peu sur l’effet militaire souterrain, mais il illustre l’ampleur physique de la destruction. Israël n’y a pas éliminé quelques petits couloirs de liaison, mais un complexe souterrain développé au fil des années.

D’une opération à une zone de sécurité

Le gouvernement israélien associe à la destruction des tunnels du Hezbollah un message politique plus large. Le 10 septembre, Netanyahou et Katz ont déclaré que l’opération achevait la consolidation de la zone de sécurité dans le Sud-Liban.

Selon leur déclaration commune, l’armée israélienne doit prendre une position défensive dans la zone et empêcher le Hezbollah d’y revenir et de reconstituer ses capacités militaires. Dès le 4 septembre, Katz avait déclaré qu’Israël ne quitterait pas la zone de sécurité tant que le Hezbollah ne serait pas désarmé dans l’ensemble du Liban et que la menace pesant sur les habitants de la Galilée n’aurait pas été éliminée.

La déclaration de Netanyahou et Katz ne signifie pas que les combats dans le Sud-Liban sont terminés ni que toutes les capacités militaires du Hezbollah ont été éliminées. Elle décrit une situation militaire revendiquée par Israël à l’intérieur de la zone de sécurité. L’étendue exacte du contrôle israélien ne peut pas non plus être vérifiée entièrement de manière indépendante depuis l’extérieur.

Sur le plan stratégique, Israël ne cherche donc pas seulement à détruire des installations déjà existantes. Jérusalem veut empêcher que les mêmes positions soient de nouveau occupées et développées militairement par le Hezbollah après un retrait.


Schematische Darstellung der israelischen Sicherheitszone im Südlibanon mit Litani, Nabatieh, Ali-al-Taher-Rücken und Israel-Libanon-Grenze.
Représentation symbolique | Classement schématique de la zone de sécurité israélienne dans le Sud-Liban, avec le Litani et la crête d’Ali al-Taher.

Le cadre de juin n’est pas un simple plan de retrait

Le cadre négocié par les États-Unis le 26 juin ne prévoit pas de retrait israélien automatique selon un calendrier fixe. Il associe le transfert progressif de zones à l’armée libanaise au désarmement vérifiable du Hezbollah et à l’élimination de ses infrastructures militaires.

Il prévoyait d’abord une approche fondée sur des « zones pilotes », dans lesquelles l’armée libanaise devait progressivement assumer ses responsabilités. Reuters a rapporté fin juillet, que ce processus rencontrait des difficultés considérables et qu’aucun calendrier contraignant n’existait pour sa mise en œuvre complète.

Le cadre général conditionne lui aussi le retrait israélien à la situation sécuritaire. Selon l’accord décrit par Reuters , Israël doit finalement retirer ses troupes, mais conserve d’abord des forces dans la zone de sécurité existante tant qu’il considère le Hezbollah comme une menace.

Le Hezbollah n’a pas simplement retardé cette approche ou l’a assortie de conditions. Son secrétaire général Naim Qassem a publiquement rejeté le cadre négocié par les États-Unis. Selon Reuters, il a qualifié l’accord de « nul et non avenu » et l’a considéré comme une capitulation face aux intérêts israéliens.

Le cœur de l’impasse politique apparaît ainsi clairement. Israël subordonne un retrait complet au désarmement du Hezbollah. Le Hezbollah rejette précisément cet élément central du cadre. Le gouvernement libanais affirme pour sa part que les forces de l’État sont prêtes à prendre le contrôle de nouvelles zones dans le sud.

La zone de sécurité n’est donc pas le résultat d’un processus de paix achevé. Elle montre que la question décisive reste non résolue : qui contrôle réellement le Sud-Liban, et qui peut y empêcher durablement la réapparition d’une infrastructure armée autonome aux côtés de l’État libanais ?

Une nouvelle ligne au nord

La destruction des tunnels du Hezbollah sous Ali al-Taher représente donc plus qu’une spectaculaire explosion. Israël s’est d’abord emparé militairement d’une crête stratégique, a ensuite nettoyé les tunnels qui s’y trouvaient, puis a détruit l’infrastructure une semaine plus tard.

La conclusion politique de Jérusalem va au-delà. Le retrait ne doit pas dépendre du calendrier, mais de la question de savoir si la menace a effectivement été éliminée. C’est précisément pourquoi le débat sur le désarmement du Hezbollah prend désormais une conséquence territoriale directe.

La destruction des tunnels du Hezbollah sous Ali al-Taher ne met pas fin à la menace posée par l’organisation. Elle marque toutefois un changement dans la stratégie israélienne : les infrastructures militaires ne doivent pas devoir être de nouveau détruites lors de la prochaine guerre. Israël veut empêcher leur reconstruction dès auparavant.

La question de savoir si une frontière nord durablement sûre en découlera ne dépend donc pas de l’ampleur de l’explosion du 10 septembre. L’élément décisif est de savoir si le Hezbollah sera effectivement désarmé et si l’État libanais pourra empêcher la réapparition dans le sud d’une structure militaire parallèle soutenue par l’Iran.

ℹ️ Base factuelle et sources primaires de l’article 📑

▶️ Forces de défense israéliennes, 10 septembre 2026 :
FDI : destruction des infrastructures souterraines sur la crête d’Ali al-Taher
Informations officielles sur la destruction, la longueur des tunnels, les armes découvertes, l’unité Badr ainsi que le financement et la planification iraniens allégués.

▶️ Forces de défense israéliennes, 3 septembre 2026 :
FDI : nettoyage des installations souterraines avant leur destruction
Présentation officielle du contrôle opérationnel, du nettoyage des réseaux de tunnels et de la préparation ultérieure de leur destruction.

▶️ Times of Israel, 3 septembre 2026 :
L’armée israélienne affirme être entrée dans les tunnels de la crête d’Ali Taher du Hezbollah et les avoir nettoyés avant leur démolition
Article consacré à la chronologie de la prise, du nettoyage et de la préparation de la destruction des tunnels.

▶️ Times of Israel, 10 septembre 2026 :
L’armée israélienne fait sauter le réseau de tunnels d’Ali Taher une semaine après l’avoir débarrassé des agents du Hezbollah
Article consacré à la destruction, à l’unité Badr au nord du Litani ainsi qu’à la présentation israélienne d’une avancée planifiée vers la Galilée et de possibilités d’observation et de tirs sur Metula et Kiryat Shmona.

▶️ Reuters, 10 septembre 2026 :
Israël affirme avoir détruit le complexe souterrain du Hezbollah à Ali al-Taher, au Liban
Article consacré à la destruction du complexe, à la déclaration commune de Netanyahou et Katz ainsi qu’aux sources libanaises concernant les installations de commandement et les dépôts d’armes.

▶️ Reuters, 26 juin 2026 :
L’accord-cadre Israël-Liban établit un processus de désarmement du Hezbollah, affirme Rubio
Rapport de base sur le cadre négocié par les États-Unis, le désarmement du Hezbollah et la condition préalable à un retrait israélien.

▶️ Reuters, 29 juillet 2026 :
First test of US-backed pilot zones in south Lebanon lays bare difficulties
Rapport sur la mise en œuvre au moyen de zones pilotes, l’absence de calendrier fixe et les difficultés liées à la remise de territoires à l’armée libanaise.

▶️ Reuters, 27 juin 2026 :
Hezbollah rejects US-brokered Israel-Lebanon security deal as surrender
Rapport sur le rejet du cadre par Naim Qassem et sur sa déclaration selon laquelle l’accord est nul et non avenu.

▶️ Times of Israel / AFP, 10 septembre 2026 :
Earthquake recorded after Israel blows up Hezbollah tunnels in south Lebanon
Rapport sur la magnitude de 4,1 enregistrée par l’USGS en lien avec les explosions massives.

▶️ Associated Press :
Months after ceasefire, Israel and Hezbollah battle over a strategic hill in Lebanon
Contexte sur l’importance stratégique de la crête d’Ali al-Taher et sur l’étendue du contrôle israélien, qui ne peut pas être entièrement vérifiée de l’extérieur.

🔎 Vous avez découvert une erreur, une critique ou un complément ?

SCHLAGSEITE.eu est synonyme de recherches rigoureuses et de corrections transparentes. Vous avez découvert une erreur factuelle, une formulation peu claire ou un lien défectueux ? Envoyez-moi votre remarque. Dans la mesure du possible, veuillez indiquer une source vérifiable.

Kommentare
0 0 Bewertungen
Beitragsbewertung
Abonnieren
Benachrichtigen bei
0 Kommentare
Älteste
Neueste Meistbewertet
Symbolische Darstellung einer Explosion im Südlibanon mit israelischen Soldaten und Flagge im Vordergrund.

Israël fait sauter des tunnels du Hezbollah et consolide sa zone de sécurité

0 0 Bewertungen
Beitragsbewertung
Abonnieren
Benachrichtigen bei
0 Kommentare
Älteste
Neueste Meistbewertet

Hinweis: SCHLAGSEITE.eu verbindet journalistische Analyse, Meinung und gelegentlich Satire. Die Inhalte bewegen sich im Rahmen der Meinungsfreiheit, Pressefreiheit und Kunstfreiheit nach Artikel 5 des Grundgesetzes.

Wer klare Worte, Ironie und unbequeme Einordnung nicht verträgt, könnte sich hier gelegentlich ärgern. Das ist nicht zwingend ein Fehler.

Rechtlicher Hinweis – oder wie Juristen sagen: Disclaimer

SCHLAGSEITE.eu ist nicht zum Kuscheln da.

Diese Seite verbindet journalistische Beiträge, kritische Analysen, Kommentare und gelegentlich Satire. Satire, Ironie und Zuspitzung dienen dazu, Absurditäten sichtbar zu machen, Doppelmoral aufzudecken und politische oder mediale Narrative kritisch zu hinterfragen.

Berichterstattung, Analyse, Meinung und Satire werden nach Möglichkeit klar voneinander getrennt. Meinungsbeiträge und satirische Texte sind keine neutralen Nachrichtenmeldungen. Tatsachenbehauptungen werden nach journalistischen Maßstäben geprüft, dennoch können Fehler nicht vollständig ausgeschlossen werden. Sachliche Hinweise und begründete Korrekturen sind ausdrücklich willkommen.

SCHLAGSEITE.eu ist parteiunabhängig, aber nicht meinungslos. Ich benenne, was ich für falsch, widersprüchlich oder heuchlerisch halte. Dabei gelten klare Grenzen: keine rechtswidrigen Beleidigungen, keine menschenverachtende Diskriminierung, keine Aufrufe zu Gewalt und kein bewusster Rechtsbruch.

Die Inhalte bewegen sich im Rahmen der Meinungsfreiheit, Pressefreiheit und Kunstfreiheit nach Artikel 5 des Grundgesetzes. Diese Freiheiten sind wesentlich für eine offene Gesellschaft, gelten jedoch nicht schrankenlos.

Satire darf übertreiben. Satire darf provozieren. Satire darf auch unbequem sein, weil sie nicht beruhigen, sondern zum Nachdenken anregen soll.

Wem das nicht gefällt, darf weiterklicken. Oder sich ein wenig aufregen. Auch Aufmerksamkeit ist schließlich eine Form der Anerkennung.

Urheberrecht

Eigene Texte, Grafiken, Logos und sonstige Inhalte auf SCHLAGSEITE.eu unterliegen dem Urheberrecht. Verlinken und Teilen ist ausdrücklich erlaubt. Kurze Zitate dürfen unter Beachtung des Zitatzwecks, des erforderlichen Umfangs und einer erkennbaren Quellenangabe verwendet werden.

Eine vollständige oder wesentliche Übernahme, Bearbeitung, kommerzielle Nutzung oder Veröffentlichung eigener Inhalte ohne vorherige Zustimmung ist nicht gestattet.

Rechte an verwendeten Zitaten, Screenshots, Bildern und sonstigen Inhalten Dritter verbleiben bei den jeweiligen Urhebern und Rechteinhabern. Solche Inhalte werden ausschließlich verwendet, soweit dies für Dokumentation, Berichterstattung, Analyse, Kritik, Kommentierung, Karikatur, Parodie oder Satire erforderlich und rechtlich zulässig ist.

Die Verwendung eines Screenshots oder fremden Werkteils ist nicht allein deshalb zulässig, weil eine Quelle genannt wird. Maßgeblich sind stets der konkrete Verwendungszweck, der notwendige Umfang und die Umstände des Einzelfalls.

Hinweis auf mögliche Rechtsverletzungen

Sollten trotz sorgfältiger Prüfung Rechte Dritter betroffen sein, bitte ich um einen sachlichen Hinweis per E-Mail an [email protected]. Berechtigte Beanstandungen werden geprüft und rechtswidrige Inhalte gegebenenfalls zeitnah korrigiert oder entfernt.

Hinweis zur Verwendung fremder Inhalte und Screenshots

Auf SCHLAGSEITE.eu können Ausschnitte aus Webseiten, Medienberichten, Beiträgen, Bildern oder anderen veröffentlichten Inhalten Dritter verwendet werden, wenn dies für Berichterstattung, Dokumentation, Analyse, Kritik, Kommentierung, Karikatur, Parodie oder Satire erforderlich und rechtlich zulässig ist.

Die Verwendung erfolgt nur in dem Umfang, der für den jeweiligen redaktionellen Zweck notwendig ist. Quellen und Rechteinhaber werden, soweit bekannt und sachlich möglich, erkennbar angegeben. Sämtliche Rechte an den verwendeten fremden Inhalten verbleiben bei den jeweiligen Urhebern und Rechteinhabern.

Eine Quellenangabe allein begründet keine freie Nutzung. Ob eine Verwendung insbesondere nach den §§ 51 oder 51a UrhG zulässig ist, richtet sich nach dem konkreten Zweck, dem verwendeten Umfang und den Umständen des Einzelfalls.

Sollten trotz sorgfältiger Prüfung Rechte Dritter betroffen sein, bitte ich um einen sachlichen Hinweis per E-Mail an [email protected]. Berechtigte Beanstandungen werden geprüft und rechtswidrige Inhalte gegebenenfalls zeitnah korrigiert oder entfernt.

🔗 Zur Quelle

[shariff]

„Wenn du dachtest, das war schon alles … haha, nein. Der Irrsinn hat Nachschub.“