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Symbolische Darstellung zu AfD, MDR, Rundfunkbeitrag und den Grenzen einer Kündigung von Staatsverträgen
FAKTENCHECK

AfD, MDR et contribution audiovisuelle : ce qui peut réellement être résilié

Kann eine AfD-Regierung in Sachsen-Anhalt MDR, Rundfunkbeitrag und Staatsverträge einfach abschaffen? Der Faktencheck zeigt, was tatsächlich kündbar ist, welche Fristen gelten und wo das Grundgesetz Grenzen setzt.

🕒 Lesezeit: ca. 9 Minuten

Le traité interrégional relatif au MDR, la contribution audiovisuelle et d’autres traités interrégionaux en matière de médias sont au cœur des projets de l’AfD en Saxe-Anhalt. En cas de prise du pouvoir, le parti veut résilier des traités, supprimer la contribution audiovisuelle et réduire considérablement l’audiovisuel public. Une partie de ces mesures est juridiquement possible. Mais rien ne fonctionnerait immédiatement ni au moyen d’un seul traité. La résiliation du traité interrégional relatif au MDR ne dissoudrait pas automatiquement le MDR, et la contribution audiovisuelle ne disparaîtrait pas non plus automatiquement.

La Jüdische Allgemeine a abordé le 3 septembre 2026 la question des possibilités dont disposerait un gouvernement régional dirigé par l’AfD en Saxe-Anhalt. Le constat de fond est exact : le Land dispose d’une marge de manœuvre importante en matière d’organisation de l’audiovisuel, mais il reste lié par les traités interrégionaux, les délais de résiliation, le parlement régional et la Loi fondamentale. Un point mérite toutefois une distinction juridique plus précise. La pression politique en faveur d’une réforme exercée par une résiliation n’est pas automatiquement constitutive d’un abus de droit. Un arrêt de la Cour administrative fédérale rendu en 1980 le montre déjà.

Ce que l’AfD a effectivement annoncé

Dans son programme gouvernemental pour les élections régionales de 2026, l’AfD de Saxe-Anhalt demande la résiliation des traités interrégionaux relatifs à l’audiovisuel et la réduction de l’audiovisuel public à un service dit de base. La Bundeszentrale für politische Bildung résume également le programme en ce sens. La MDR rapporte en outre que le programme annoncé pour les 100 premiers jours prévoit d’utiliser les résiliations comme mesure précoce d’un nouveau gouvernement afin de créer une pression en faveur d’une réforme.

L’expression « les traités interrégionaux sur l’audiovisuel » paraît plus simple que ne l’est la situation juridique. Il n’existe pas un traité unique dont la résiliation mettrait simultanément fin à l’audiovisuel public, au MDR et à la contribution audiovisuelle.


MDR-Staatsvertrag: Kündigung durch Sachsen-Anhalt und möglicher Fortbestand des MDR zwischen Sachsen und Thüringen
Représentation symbolique | Une résiliation par la Saxe-Anhalt ne dissoudrait pas automatiquement le MDR. Le traité interrégional peut rester en vigueur entre la Saxe et la Thuringe.

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Un traité ne constitue pas tout le système audiovisuel

Plusieurs ensembles de règles distincts sont pertinents pour la Saxe-Anhalt. Le traité interrégional sur les médias régit des parties essentielles de l’ordre audiovisuel et médiatique de tous les Länder. Le traité interrégional sur la contribution audiovisuelle régit la perception de cette contribution. Le traité interrégional sur le financement de l’audiovisuel concerne le financement. Le traité interrégional relatif au MDR régit quant à lui l’organisme audiovisuel commun de la Saxe, de la Saxe-Anhalt et de la Thuringe.

La résiliation d’un seul de ces traités ne déclenche donc pas automatiquement les conséquences juridiques des autres. C’est le premier point décisif de cette vérification des faits.

Vérification des faits 1 : Un ministre-président peut-il résilier seul un traité ?

Non. Depuis le 12 mai 2026, une Constitution modifiée est en vigueur en Saxe-Anhalt. L’article 69, paragraphe 2, dispose désormais expressément que tant la conclusion que la résiliation des traités interrégionaux nécessitent l’approbation du parlement régional.

Le Landtag de Saxe-Anhalt a adopté la modification le 23 avril 2026 à la majorité des deux tiers nécessaire à une révision constitutionnelle. Auparavant, seule la conclusion de traités interrégionaux était expressément soumise à l’approbation parlementaire.

Un ministre-président ne pourrait donc pas imposer seul et valablement un retrait. Un gouvernement a besoin de l’approbation du parlement régional. Si l’AfD disposait elle-même d’une majorité absolue des sièges après les élections régionales, elle pourrait en principe franchir cet obstacle parlementaire par ses propres moyens.

Vérification des faits 2 : La résiliation du traité interrégional relatif au MDR entraîne-t-elle la suppression du MDR ?

Non, en tout cas pas à elle seule.

La disposition déterminante figure au paragraphe 42 du traité interrégional relatif au MDR. Chacun des trois Länder participants peut résilier le traité pour la fin d’une année civile, moyennant un préavis de deux ans. Si aucun deuxième Land ne se joint à la résiliation dans un délai de trois mois, le traité interrégional reste en vigueur entre les deux autres Länder.

Ce n’est que lorsque deux Länder résilient le traité que celui-ci cesse d’être en vigueur et que le MDR est dissous en tant qu’organisme audiovisuel.

Une résiliation par la Saxe-Anhalt seule ne supprimerait donc pas le MDR. Le diffuseur pourrait continuer d’exister en tant qu’organisme commun de la Saxe et de la Thuringe. La Saxe-Anhalt sortirait de l’association contractuelle à l’expiration du délai de résiliation.

Le moment de la résiliation est également important. Si un nouveau gouvernement régional formé après les élections de septembre 2026 obtenait l’approbation nécessaire du parlement régional et résiliait encore le traité avant le 31 décembre 2026, le retrait pourrait, en raison du délai de deux ans, prendre effet au plus tôt le 31 décembre 2028. En pratique, la Saxe-Anhalt ne ferait plus partie du traité interrégional relatif au MDR à compter du 1er janvier 2029.

Vérification des faits 3 : La contribution audiovisuelle disparaît-elle alors ?

Non. La résiliation du traité interrégional relatif au MDR ne met pas fin à la contribution audiovisuelle.

L’obligation de contribution repose sur le traité interrégional sur la contribution audiovisuelle. Ce traité possède sa propre clause de résiliation. Un Land peut le résilier moyennant un préavis d’un an, à certaines échéances de fin d’année. Depuis 2020, les échéances possibles sont espacées de deux ans.

Pour un gouvernement formé après les élections régionales de septembre 2026, la date du 31 décembre 2026 ne serait déjà plus atteignable, car le délai de préavis d’un an aurait expiré fin 2025. La prochaine échéance ordinaire de résiliation serait le 31 décembre 2028.

Il en va de même pour le traité interrégional sur les médias. Là aussi, un délai de préavis d’un an s’applique, avec des échéances de résiliation tous les deux ans. Le paragraphe 116 permet en outre à un Land, lorsqu’il résilie le traité interrégional sur les médias, de résilier simultanément le traité interrégional sur la contribution audiovisuelle et le traité interrégional sur le financement de l’audiovisuel à la même date.

Cela signifie qu’un nouveau gouvernement pourrait engager très rapidement les démarches politiques et parlementaires nécessaires à un retrait. Mais l’effet juridique ne pourrait pas être avancé au premier jour du gouvernement.


Infografik zu Rundfunk-Staatsverträgen, Kündigungsfristen und den Folgen eines Austritts Sachsen-Anhalts
Représentation symbolique | L’infographie compare les principaux traités interrégionaux sur l’audiovisuel, les délais de résiliation et les conséquences d’un retrait de la Saxe-Anhalt.

Quatre traités, quatre fonctions différentes

Traité De quoi s’agit-il ? Délai pour un nouveau gouvernement à partir de l’automne 2026 Conséquence d’une résiliation par la Saxe-Anhalt
Traité interrégional relatif au MDR Organisation du MDR en Saxe, en Saxe-Anhalt et en Thuringe Deux ans jusqu’à la fin de l’année. En cas de résiliation avant fin 2026, au plus tôt le 31 décembre 2028. La Saxe-Anhalt se retire. Le MDR peut continuer d’exister entre la Saxe et la Thuringe.
Traité interrégional sur les médias Cadre général de l’audiovisuel, des services de médias en ligne, des plateformes et d’autres offres médiatiques Un an jusqu’à l’échéance de résiliation prévue. Après les élections de 2026, prochaine échéance ordinaire accessible : 31 décembre 2028. Le traité reste en vigueur entre les autres Länder.
Traité interrégional sur la contribution audiovisuelle Perception de la contribution audiovisuelle Un an jusqu’à l’échéance de résiliation prévue. Après les élections de 2026, prochaine échéance ordinaire accessible : 31 décembre 2028. La contribution ne disparaît pas à l’échelle fédérale. Les autres Länder restent liés.
Traité interrégional sur le financement de l’audiovisuel Règles de financement de l’audiovisuel public Règles de résiliation propres, avec un préavis d’un an et des échéances tous les deux ans. L’ordre de financement des autres Länder reste en vigueur.

Le tableau montre pourquoi la formule politique « résilier les traités interrégionaux » est certes parlante, mais juridiquement imprécise. Selon le traité concerné, le délai, le destinataire et la conséquence juridique changent.

Vérification des faits 4 : La Saxe-Anhalt peut-elle ensuite simplement ne plus avoir d’audiovisuel public ?

Ce n’est pas si simple.

La Loi fondamentale n’impose ni le nom MDR, ni sa forme organisationnelle actuelle, ni le nombre actuel de programmes. Mais la liberté de l’audiovisuel garantie par l’article 5, paragraphe 1, deuxième phrase, de la Loi fondamentale exige un ordre audiovisuel qui permette une formation libre et pluraliste de l’opinion.

La Cour constitutionnelle fédérale a précisé en 2021 au sujet du système audiovisuel dual existant que les Länder doivent garantir un financement adéquat de l’audiovisuel public. La Cour parle en outre d’une garantie d’existence et de développement, qui doit permettre à l’audiovisuel public de remplir sa mission fonctionnelle.

Il ne s’ensuit pas que toute émission actuelle, toute structure et tout organisme audiovisuel régional seraient immuables. Le législateur dispose d’une marge de manœuvre. Un Land peut modifier son ordre audiovisuel et créer une autre structure d’organismes. En revanche, un vide juridique dans lequel les exigences de la liberté de l’audiovisuel seraient purement et simplement ignorées serait difficilement compatible avec la jurisprudence constitutionnelle antérieure.

Un arrêt plus ancien de la Cour administrative fédérale concernant l’ancien NDR montre également la direction à suivre. Lorsqu’un Land se retire d’un traité interrégional conclu entre plusieurs Länder, l’organisme audiovisuel qui existait jusque-là perd dans ce Land son fondement juridique issu du traité. Le Land concerné doit ensuite créer lui-même un nouvel ordre viable.

Vérification des faits 5 : Un « service audiovisuel de base » plus réduit est-il automatiquement contraire à la Constitution ?

Non, une telle affirmation serait trop générale.

La Cour constitutionnelle fédérale protège la capacité de fonctionnement de l’audiovisuel public, et non chaque décision organisationnelle actuelle. La possibilité pour un Land de réduire ses offres, de modifier ses structures ou de réorganiser ses modes de financement dépend donc de la conception législative concrète.

Une offre nettement plus réduite ne serait pas contraire à la Constitution du seul fait qu’elle est plus réduite. Le problème se poserait si l’audiovisuel public n’était plus en mesure de remplir la mission que la Constitution protège, s’il était financièrement asphyxié ou placé sous contrôle politique.


La Constitution ne garantit pas le MDR sous sa forme actuelle. Elle fixe toutefois des limites à la manière dont un gouvernement régional peut réorganiser l’ordre audiovisuel. Ce qui importe n’est pas la taille d’un diffuseur en elle-même, mais la garantie persistante du pluralisme, de la capacité de fonctionnement, du financement et de l’indépendance à l’égard de l’État.

Vérification des faits 6 : La « pression en faveur d’une réforme » exercée par une résiliation est-elle automatiquement constitutive d’un abus de droit ?

Non. C’est précisément ici que la situation juridique est plus nuancée que ne le laissent penser certaines présentations actuelles.

La Jüdische Allgemeine renvoie à la jurisprudence de la Cour administrative fédérale et écrit qu’une résiliation ne doit pas être utilisée de manière abusive. Cela pourrait poser problème si elle portait atteinte à la liberté de l’audiovisuel ou visait à affaiblir délibérément l’audiovisuel public. En tant que mise en garde générale de nature constitutionnelle, cette analyse est compréhensible. Mais il ne s’ensuit pas que la seule intention politique de créer une pression en faveur d’une réforme au moyen d’une résiliation rende déjà celle-ci invalide.

La Cour administrative fédérale a statué le 28 mai 1980 concernant la résiliation de l’ancien traité interétatique sur la NDR par le Schleswig-Holstein. Le gouvernement du Land avait explicitement justifié cette résiliation par la volonté d’engager une réforme de la NDR. Il s’agissait notamment de la diversité des programmes, de l’équilibre, de la prise en compte des groupes sociaux et d’une utilisation plus économe de la redevance.

La Cour n’a pas déclaré la résiliation invalide du seul fait de cette intention de réforme. Au contraire : elle a constaté que le Schleswig-Holstein pouvait valablement sortir de l’accord contractuel et que le traité entre Hambourg et la Basse-Saxe restait en vigueur.

Cela est pertinent pour le débat actuel. Une résiliation peut être un instrument politique destiné à renégocier un traité interétatique. Elle ne devient pas illégale du seul fait qu’elle crée une pression.

La limite décisive se situe ailleurs : un gouvernement ne peut pas utiliser l’organisation de l’audiovisuel pour orienter la couverture médiatique selon des intérêts partisans, sanctionner des contenus journalistiques indésirables ou placer un diffuseur sous contrôle de l’État.


Symbolische Darstellung zu Reformdruck, Staatsferne und den Grenzen staatlicher Einflussnahme auf den Rundfunk
Représentation symbolique | Les résiliations de traités et les demandes de réforme doivent être distinguées de l’influence politique sur l’audiovisuel public.

L’indépendance vis-à-vis de l’État constitue la limite constitutionnelle la plus claire

Sur ce point, la jurisprudence de la Cour constitutionnelle fédérale est claire.

Dans l’arrêt relatif à la ZDF du 25 mars 2014 , la Cour a qualifié la prévention de l’instrumentalisation politique de principe central de la liberté de radiodiffusion. Les acteurs étatiques et proches de l’État ne doivent pas dominer les organes de contrôle au point de pouvoir influencer la couverture médiatique pour faire prévaloir leurs propres intérêts politiques ou partisans.

Cela vaut indépendamment du parti au pouvoir.

Un gouvernement régional peut critiquer l’audiovisuel public. Il peut demander des réformes, modifier des structures et, dans le cadre des traités, également résilier ceux-ci. Il ne peut toutefois pas en faire un média gouvernemental.

La vérification des faits en une phrase


ℹ️ Vérification des faits

La Saxe-Anhalt peut en principe résilier les traités interétatiques relatifs à l’audiovisuel. Depuis mai 2026, le gouvernement du Land doit obtenir à cette fin l’accord du parlement régional. Une résiliation par la seule Saxe-Anhalt ne dissout pas la MDR. La redevance audiovisuelle ne prend pas non plus automatiquement fin de ce fait. Plusieurs traités devraient être résiliés séparément, leurs délais respectés, puis un nouvel ordre audiovisuel conforme à la Constitution devrait être créé.

Ce qu’une majorité absolue changerait réellement

Une majorité absolue de l’AfD au parlement régional ne suspendrait pas le cadre juridique, mais augmenterait considérablement la capacité politique de mise en œuvre du parti. Elle pourrait obtenir de sa propre initiative l’approbation parlementaire requise depuis mai pour résilier des traités interétatiques, puis engager des renégociations ou une refonte régionale de l’ordre audiovisuel.

La Saxe-Anhalt ne pourrait pas pour autant contraindre les autres Länder à se retirer. La Saxe et la Thuringe pourraient poursuivre la MDR. À l’échelle fédérale également, le traité interétatique sur les médias et la redevance audiovisuelle resteraient en vigueur dans les autres Länder.

Une majorité régionale ne pourrait pas davantage supprimer la liberté de radiodiffusion ou la jurisprudence de la Cour constitutionnelle fédérale par une simple décision parlementaire. Tout nouvel ordre audiovisuel pourrait faire l’objet d’un contrôle juridictionnel. La MDR a déjà annoncé qu’elle engagerait une action en justice contre une éventuelle résiliation du traité interétatique sur la MDR par un nouveau gouvernement régional.


La réponse juste se situe donc entre les extrêmes politiques : un gouvernement AfD disposant de sa propre majorité au parlement régional pourrait modifier considérablement l’ordre audiovisuel de la Saxe-Anhalt et résilier les traités interétatiques existants. Il ne pourrait toutefois supprimer immédiatement ni la MDR ni la redevance audiovisuelle par une seule décision. Et la « pression en faveur d’une réforme » n’est pas automatiquement contraire à la Constitution. La question décisive est de savoir ce qui sera créé après la résiliation et si la liberté de radiodiffusion, son financement et l’indépendance vis-à-vis de l’État seront préservés.
ℹ️ Base factuelle et sources primaires de l’article 📑

▶️ Parlement régional de Saxe-Anhalt :
Règles révisées pour le fonctionnement parlementaire, 23 avril 2026
Documente la réforme parlementaire de 2026 et la nouvelle réserve parlementaire concernant la résiliation des traités interétatiques.

▶️ Chancellerie d’État de Saxe / REVOSax :
Traité interétatique sur la radiodiffusion d’Allemagne centrale, paragraphe 42
Régit le délai de résiliation, la résiliation consécutive et le maintien en vigueur du traité interétatique sur la MDR entre les autres Länder.

▶️ Traité interétatique sur les médias :
Paragraphe 116 du MStV, résiliation
Régit la résiliation du traité interétatique sur les médias ainsi que la possibilité de résilier simultanément le traité interétatique sur la redevance audiovisuelle et celui sur le financement de l’audiovisuel.

▶️ Traité interétatique sur la redevance audiovisuelle :
Paragraphe 15, durée du traité et résiliation
Régit le délai et les dates de résiliation du traité interétatique sur la redevance audiovisuelle.

▶️ Traité interétatique sur le financement de l’audiovisuel :
Paragraphe 17, durée du traité et résiliation
Régit la résiliation du traité interétatique sur le financement de l’audiovisuel.

▶️ Cour constitutionnelle fédérale :
Ordonnance du 20 juillet 2021, financement de l’audiovisuel
Concernant le financement adapté aux fonctions, la garantie de l’existence et du développement ainsi que la coresponsabilité des Länder.

▶️ Cour constitutionnelle fédérale :
Arrêt du 25 mars 2014, traité interétatique sur la ZDF
Décision de principe sur l’indépendance vis-à-vis de l’État et la prévention de l’instrumentalisation politique de l’audiovisuel public.

▶️ Cour administrative fédérale :
Arrêt du 28 mai 1980, BVerwG 7 A 2.79
Décision de principe historique sur la résiliation du traité interétatique sur la NDR et le retrait d’un Land d’un organisme de radiodiffusion regroupant plusieurs Länder.

▶️ Centre fédéral pour l’éducation politique :
L’AfD aux élections régionales de Saxe-Anhalt en 2026
Résumé des principaux éléments du programme, y compris la demande d’un service public de base réduit.

▶️ Jüdische Allgemeine :
L’AfD peut-elle résilier les traités interétatiques relatifs aux médias ?
Point de départ de la recherche et aperçu actuel au 3 septembre 2026.

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